# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0337 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0337?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A # Folio 169r, page id 00068771:0337 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068771&page=337 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068771/jpgs/default/00000337.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 sior plc, dommga di nebalo M. Lambition ete Mais le pis eté. Velrost nommum, uno duum nst dus: L’interest aussi bien et L’interest aussi bien que l’inclination du Roy Bourbon et de ses franģois sera de fe rendre absolu, pour pouvoir exercer un gouuernement despotique. L’on sait que cette forme de gouver- nement est éfablie en France, quetons les privileges et droits des sujets peuples hont reduits à rien, et qu’elley et qu’un petit, fils d’un Roy de France ne peut manquer d’estre imbu de ces maximes. On y a opprime les Libertés des Grands et des peuples, l bon plasir du Roy tient lieu de tout, reduitarie e princes du Sang Royal meme y sont sans aucune autorité; les grands ne sont que titulaires et se ruinent de plus en plus pendant que des personnes de peu de consideration sont elevées pour servir d’instrumens à l’oppression des autres. Dans les pays à Estats on n’assemble les Estats que pour la forme, et ces Assemblées ne servent plus qu’à executer les ordres de la Cour, sans qu’on ait egard à leur griefs. La Hoblesse est appauurie au dernier point, vexée par des chipanes et par des recherches, obligée de se consumer au service du Roy, et de sacrifier son bien et son sang à l’ambition d’un Conquerant; pendant qu’elle ne se nourrit que d’espe rances de fortune et d’avancement, qui ne reussissent qu’à un petit nombre dentre eux. (eux qui sont dans les emplois civils et sur tout dans les lacratifs, estant enrichis aux depens du commun, par ce qu’on leur ache la bride, sont depuis pressés comme des éponges, par les revisions de leur comptes et de leur affaires, par la venalité des offices, et par la creation des nouvelles charges, et rmme par des grandes sommes sommes qu’on leur demande soit pour s’exemter de la vexation, ou même sans aucun sujet. Se peuple est foulé sans miscricorde et reduit au pain et à l’eau, par les tailles, taxes, imposts, capitations, quartiers et passages de gens de guerre; par les changemens de par des monopoles, par des chaugemens de monnoye qui enlevent tout d’un coup à tout le monde une bonne partie de son bien; et par mille autres inventions. Et tout cela n’estqe pour servir la convoitise insatiable d’une Courqui ne soucie point des sujets qu’elle a déja et qui ne cherche qu’à augmenter le nombre des miserables en etendant ses estats. Maintenant tous les peuples de la Monarchic d’Espagne estant sur le point d’éprouver le même sort, et ceux d’Espagne même comme les autres; les veritables Espagnols amateurs de leur patrie et de honneur de leur nation, n’en seront ils point emus. La consideration de la Religionencor ne doit pas estre de peu de consideration, sur tout dans un pays tres (atholique. L’on sçait qu’en France on n’est que Catholique à demi, et plut, à Dieu qu’on y fut asses Chrestien. L’autorité du pape meme dans les matieres Ecclesiastiques n’y est considerée, que lors qu’on veut flatter les papes, pour les avoir à sa devotion, et pour les opprimer un jour avec les autres. On a fait mille affronts à un saint pontife, par ce qu’il estoit gelateur de la justice, et n’approuvoit point les desseins ambitieux dela france; on attaquoit ouvertement alors j’autorité du saint siege, et on persecutoit ceux qui la soûtenoient, comme des heretiques. On opprimoit les Libertes des Eglises par les pretensions malfondées dela Regale, contre la doctrine expresse d’un Concile General de Lion, et des Eveques exemplaires, qui n’estoient point esclaves de la Cour, au prejudice de leur cunceem esrieue tante que la tarum nemanit. re oe ptut = qu’elle y est exaltée par les flatreurs, nun hont: on n’a qu’a se figurer