# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0502 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068771:0502?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A # Folio 252v, page id 00068771:0502 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 253r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068771&page=502 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068771/jpgs/default/00000502.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Landau, et dasse resennerus de lempire, ou reserdit pas avanc Laudau, et cusses ennemus de empire, du neserdit psavanc maee purt nous aurions tousjours du faire des grandes levées sole qu je tiens que quand cette campagne Mov, ne nous ne osté matheureuse, nous ypasep e espriestermeus nable n coup de Counerre pour nous eveiller On n’y estoit pas trop disposechez lesies nous deja ra fle tout, de n il falloit un coup de touvere pour nous eveiller: le voilà ce coup, apres le quel si nous demeurons assoupis, il faut avouer, que nous sommes insensibles: car le danger comme enon et ce qui nous meniot comme en eloigement commence à nou nelse monstroit qu’en ser ae Nous de vions ne n Nous devions attaquer et prendre pour hous sauver Ce qui se doit faire consisté en deux choses, e: dans les eforts de que chaque puissance doit faire de son costé, et puis da un bon concert de tous les alliesee ear je serois d’avis, qu’on on l’aura s il ne can quand et quand on l’aura corets n n aura point le loisir point, eton n’attendit poinae concer quie tun point du temps d’amasser ce qu’il faudra, si chacun a part soyne. ’est preparé par avance comme je nous confider Le danger estant exfreme, il n’y a rieu à menager. Il fant que tout le monde y contribue chaque prince dans ses Estats doit faire autant de monde qu’il luy est possible, et chay sujet ydoit contribuer argent ou en deurées, ou en payant de sa personne, comme si et il ne s tout comme si l’ennemi estait. l’ l’ennemi estoit aux frontieres prest à feu et au sang, entrer dans le pays et à mettre tout au feu et au sang: aussi ne s’en faut il faut disepluer les hommes capables de porter les armes, en choisir facre rer tacher de faire reprendre le mestier ceux qui ont déja servi, faire faire un grand nombre de bonnes anmes ceux qui sont les plus proprès à estre employés, chercher des officiers capables, Pacre ares de grains, et si le pays, n’un a pas assez exacheter pouste canon, fatre fondre dies pieces d’artillerie aire une grande quantite de bonues armes aori de la pondre, et autres se fou se pourvoi de poudre; et autre amasser des grains et toutes les autres eite coses necessaires et munitions de guerre et debouche amaser des grains, en abondante, ex echeter mêmesans delay, si on ue epoi po micux sporner a pont d’abondance, en a pas au delà nec du necessaire, enfin se il on dira que cela n’est point possible ma l’impossible, mais nussi qu’on sortira point due danger sans s’incommoder. Cependant il y a des Quante En attendant que chacun des Alliés et princes fait tout ceeuse mettant à la teste de ses moyens qui diminueront cette incommodité, et de vivacité pour les tovuuerr Ceper pendant quea chas travaille chez soy a se mette preparer et il faut un peu d’application sance le on negociera concert entre es taut c’est l’ame de l’affaire, sans quoy tous les efforts seront Ce concet D il faudra ’assembler pon Le feu Electeur de Brandebourus AS fit paroistre Ze ou il Geut anabbouchement avec et avecle Landigrave de sasset premiere Guerre quela france erre par l’tque dephilipsboury de de Maydebourus que le dams hin entra altaqua phil pplourus dpire, et marchant avec ce qu’il avoit de forces pour aussibien que Electeur de saxe jean hecr Dans les querres passées Margrave Herman de Bade, le Prince de Waldes et autres personnes gelées et daulorité alloient de cour an cour pour aura disposeles esls animer les esprits et disposer les choses r tranefort et, oblen et les prince Regent e AAuhaet dessan Alloit et venoit entre Vienne et spertinus, Maintenant pus grand, je ne voy rieu desble, et s coritures les comere par le communications par eerit, et les negotiations des erigiste moins accreditées ne sauroient estre et leptus deux lieux de congres, ’autre dans quelque endroit de l’Empire, le plus à portée Ton a il faudra don des personnes de consideration et de mer serine ou lomte aus si quelque pensonne de grande in i at elegutan meritem entou est à dela sour de vienne pour ailler a vour le qui doit ee leut meuite est d plus important et mente pour la liberte publique pour la patrie, pour la religion, paroissant le premier à la teste de sesfores on dira que c’est trop de mander: mads n ne demande point de toutes les autres choses nece qui se peut à part soy que le dangeuesteta a t fallozé nous tevertuer pour le luy oster; et endsin plus propres et les plus efficaces de les employeres Alliés qui abondent re des grande effont ce ncor plus prachau er uvicu jon ne s’y est prepare ces er costire a refirer ia mo