# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 13r, page id 00068772:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Brousoie 20 sepl. 1710 Lors que j’ens l’honneur de me mettre aux pieds de l’imperatrice regnante, ilesae il n’y a pas encor deux ans, à l’occasion des droits dela Maison d’Este contestés par la Courde Rome; sa Mté me fit la grace de me deeq measteurer qu’ella et me marquer, qu’elle avoit dessein de me procurer, un établissement sortable à vienne que qu’le croyoit qu’une place dans on le conseil imperial Aulique me conviendroit, et sa diteMte samt qe je pourros et et Ele m’accordes même la pernession de uy faire connoitre, quand je croirois qu’il seroit temps d’executer ce dessein. j’ay crû que la presence d et le de M. le Baron d’imtrof icy, et ton retour à vienne me du fourniroit la meilleure occasion de profiter de m expliquer pour profiter des bontes grues de cette grande princesse, et de l’iccasion et non non, et mon attachement inviolable; et que je pourrois favea apprendie aussi ses ordres par la oen de ce ministre confident de l’un et l’autre Cour. .Iuu c Je diray donc qu’en effect ce furent deja Me feus Messieurs le Concte de Rongreck) et le comte de strateman, qui me declarerent à vienne que lEmpereur avoit dessein de me prendre à ob son service et de me donver une place dans son n acco doit une place dans son conseil Ausique Wvipdisengiar feus Messicurs les Comtet de Ronngseit et de Cauniz le repeterent, et j’en ay des preuvec. Mais tautot les morts de ces ministres tantot d’autres erete ce desseim, et le plus, il m’a paru que la Place ser Maintenant cette place quelque honnorable qu’elle soit en elle même ne l’est plus tant pour moy, de puis que d’autres y sont entres, qui m’estocent bien ferieur alors et a moins qu’on n’ait égard à mon droit acquis d’ancienneté. j’ay consideré aussi que les deux mille florins de pension ne ne honnorablement, c’est pourquoy pe j’ay pense à un expedient qui serit du service de l’Empereur mon zele pt. C’est qu’on p pourroit e revestit encor linspetion de l’Archis de l’Empire et me donneroit mayen de mieux faire valoir, er dodm et d’une carge telle que servit d celle d’Archivaire de tEmpire luy vordroit donner, de l’empire à la quelle seroi de ta Bibliotheqm e sdu, soit etl fo des droits les affaires publiques et particulieres, fonde sur les histoires titres et autres monumens; avec la sur intendance Et tocil de sa Bibliotheque; ce seroit cela se l rapporteroit a lequi s’eppele duns nns couers, qesodu atest +de gloriense memoire une certaine eet des Manuscrits quo y ont rapport aussi en meme semps une harge qui porteroit svie uno intendance inspectio en effect (quelque nom quen en sorke que ce seroit mascharge d’y prendre garde dans s occurrence et d’en fourair des memoires au lauseit d’Estat et an Conseil Auliqu