# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0042 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0042?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 21v, page id 00068772:0042 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=42 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000042.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que les ennemis se sont retires en bon ordre et quisse sont ranges en bataille du core de Bavai d’ou ils ne se sont rerires qu’apres le soleil couche, le Mar: ce Villars doit avoir ete conduit a Valenciennes blesse a ce que les Recigieux disent. On s’est enfin determine Tanniere et on nommera cette bataille, celle de Fanmiere un gros village tour aupres du Camp de bataille on a envoye 500 h. pour prendre Et. Guillain, ou les ennemis avoient nis 200 h. en garnison qui se sont rendeus prison mers de querre apres avoir tire, quelques coups du fusie. et Mons il n’y a que 7 a. 8 oat E pagnois fort foibles et deux Bavarois, on va faire Siege de cette ville qui ne peut durer que fort peu de temp. Nos 2 Prince Ge neraux ont envoye un de tachement a la ville de Bavai ou on a pris plusieurs cent officiers et autres blesset qui ont donne parole d’etre prisonmers de querre et on n’est occupe qu’a faire ramasser nos tcesses, dont on est fort embarasse, nayant pas une ville a porrée pour ces envoyer aux hospitaux par ou on perdera beaucoup du monde et a enterrer nos morts. Les morts des en nemis en bon nombre sont encor touts nuds sur ce champ de Bataille de même que bien des blesses qui sont jusqu’ici sans aucune assistance. On a seu par des leures interceptees que Les ennemis avoiens fait ordonner que les hospiraux devoient erre disposes et tout prets de même que les chirurgien pour recevoir Les ocesses, ce qui marque assez qu’ils nous ont voulu attendre à pre ferme. La Firance n’a hazarde ce coup que pour pouvoir forrir de l’une ou de l’autre mani ere de cette querre avec honneur, car a celle heure elle peut dire aux Espagnols, qu’elle se trouve obligée de faire ca pais au prix que ces allies voudroient Luy