# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0052 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0052?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 26v, page id 00068772:0052 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 27r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=52 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000052.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Reponse à la Lettre de Mons. le Mareschal de Sillars aun Cantons Suisreo. Monsient Nous ne pouvions pas nous attendre au reproche que Vous nous faites un peu peromtement le lendemain de la recetion de notre l. etre, comme si nous avions vouluserendre fres- legerement des inquietades des armes oitorceuses du oyJ. (. Buvez Consignorer les laisons d’interest et d’inclination que nous avons avec l’Cnjure et avec le Corps Germanique et qu’il nous est absolument insusesportable d’étre couper de ce eote la eb environner pat Vos Chrmes? Souffres, donc. MMon- sieut que nour Vous fassions connoitre nos justes allarmeo pur la moindre apprehension d’unsi grand mal, et que nous vous parlions avec la liberte, dans laquelle Dieu nou a fait naitoc. On ne scauroit nous dite sans dissimuler le passe, que les cermeo de la France nous ont toujours éte aliles et jamais dommagcables: . es entresptises de l’otre Nation sut le Milanois outarme nos fncetres, et de notre tems, saus la confidetation, que nous avons pour le spo, voe Mailoc, et sans la grande opinion, que nous avons de la Sagesse de sa Maj qui la peortera, comme nous essetour, à randre à Straabourq, sa liberte, et à demotir le Fort d tusnin quen; nous aurion spois des mesures plus efficaceo pour ve- Hablirniotre surelé, qui nous Touche fortement tous. Sur ce sujet Vous ne devez point faire dislinction entre nour si les uns ont parle adce plus de chaleud que les autres dans nos Assemblces; On n’a point besoin d’en rendre comple aux priste avoit que soit laareu sie Etrangets. Luel que grande borte que la M. J. a pour nous, sa persane n’est pas aussi immortelle, qu’elle merité de l’etre, et que l’eot le grand noi qu’elle a acquis, et c’est un étrange conscit, que Vous nous donnez, Monsceur de Nous y temettre avec une entiere confiance _ L.eo Snteret commandent aux (ouronnes, et les Passiono commandent nun finces: Ses uns et les autres pecvent portet un jour un Nou de Foance à nous vouloit avoit ournis. Sugez, il est scit de semettoe à la discretion d’une aisrance si grande