# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0072?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 36v, page id 00068772:0072 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. soubçon d mieur fonde ce qui est d’autant plus probable qu’on permet enior à des Ecrivains François qui sunt de confiance de les faire passer pour tout à taus gunes de traiter telles Renontiations de nulles cet que ces le contrelettres ce qui fait voir qu’on ne s’est pas encor departi de cette Maxime debitée pr r ete u tant de fois dans les propres Manlfestes Publies de la part du Roy. Voyés 9. 39. 40. 41. 42. 43.44 On fait voir, que les puissances Maritimes s’étoient obligées par le Traité fait à Nordlingue le 22 de May 8 en 1702 avec les quatre Cercles Associes del dans l’Empire, de pue lur procurer une redintegration à Ces Cercles une plus grande; une redintegration faisable, et une possible, et une plus grande seureté. 8. 30. 31. 32 cem explique aussi en quoy consiste le traite d’ilbersheim ou de sandau en vertu du quel le si Maximilien de Baviere demande un dedommagement, et l’on montre monstre qu’l qu’il n’y a point de fondement on a repondu en passant à quelques sophismes actroits semes mis dans la lettre contre les soupirs 13 14. et 5. 41. 42) opuis peu de l’Europe; et (voyes 5: Et à un dis double discours publié en faveur de Maximilien de Baviere, P.4∞ f. 84. 85. 86. 87. On explique aussi EtOn explique aussi en quoy consiste les traité d’ilbeshreim ou de Landau, en vertu du quel Maximilien de Baviere demande un de dommagement de Balbiere sur la justice des Bays publies contre les princes fetes freres P. e et l’on monstre qu’il n’y a point de fondement 5. 91. On justifie aussi la cour imperiale sur ce qu’Elle surta justice des B uoe (quoyqu’en passant seulement) et en peu et sur de mots) sur ce qu’Elle a fait à l’egard de Mantoue, de Mirandole et de Comaechio (5. 94. hirandole 5. 95. 96. et de 5. 98. 99. 100. 101. 102. 103. 104. 105. 106) Combiere vie ot particulierement de Empereurs) Mantoue f.97. et l’on fait voir cumbien le peu tant à cause de l’inobservation de son Praité qi le prive (svivant une condition exree y exprimee eEt a puissances maritimes, et particulierement la four le duc de Savoye a sujet de se Cattioia et combien troit de se plaindre de son Atesse Royale fria amaje de tout droit acquis par ce traité, et qui pouvoit etre acquis par ce traité; que par sa contravention à ses foy et hommage du a ti dus à l’Empereur et à l’Empire sous peine de la privation depur apres le 5. On fait des Remarares suivies fdes le dans une bonne partie de cet ouvrage, contient de tout ce qu’il en tient, c’est à dire de tous ses Etats. effertes lEmpereur iles conditions de paix que la France sur les Articles q d’une paix à faire et à lEmpire, apres la signathre des paix particulieres sur de vim remarques et la France qu’Elle avoit conclysa utrecht.. Et ces Remarques font vor Conditions de Paix entre lEmpereur ques l’Empire et pour faire voy par l’iniquité et l’indignité de ces Conditions+ combien ces paix parficulieres sort inexcusables, et combien les autres Hauts Allies = la necessiteta lEmperem s’ost trouvé du cole dela conscience et de l’hamen leus parole. ces conditions, ont tort d’y avoir abandonné l’Empereura de telles conditions Toutre la bonne om c et lEmpire, contre leur parole; et particulierement fy et contre toute sorte de raisons la Cour d’Angleterre qui n’a pas fait difficulté de recommander ces conditions, et même de re jeler dans le parti des, ennemis, jus qu’à na travaillera mander endre vouloit ravir à l’Empereur, ce quelis Ennenis mêmes luy laiss vouloient laiser =tres fortement et tres formellement 878.29. 30. 81. 43 suM fait avec impereur ave s Majeste impertalea de 8 de Novemore 1703)Gets et, même de les recom sontem commeles Moristr toqorenttar