# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0075 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0075?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 38r, page id 00068772:0075 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=75 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000075.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et lon explique aussi en quoy consiste le traité d’ilbersheim ou de Landau, en vertu du quel ce Prince demande un dedommagement; et l’on montre qu’il n’y a point de fondement: 9. 91. On prouve aussi la justice et la necessité des Bans Imperiaux publies contre les princes de Baviere freres. 5.8.78. 79. 80. 81. 82. 83. Et par rapport à l’italie, on fait l’Apologie (quoyqu’en passant seulement) de ce que la Cour imperiale a fait à l’egard de (omacchio, 3.94 de Mirandole, 8. 95. 96. et deMantoue 5. 97 Mais l’on s’attache particulierement à faire voir 8. 5. 98.99. 100. 101. 102: 103. Combien le duc de savoye a sujet de se touer de la Cour imperiale, et combien sa Majeté imperiale et Cathalique a droit de se plaindre de son Altesse Royale, tant à cause de l’inobservation de son Traite du 8 de Novembre 1703. la quelle le prive prive ce prince (suivant une condition y exprimée) de tout droit qui luy pouvoit etre acquis par ce Traite; qu’à cause de que par la contravention à ses foyet hommage dis à l’Empereur et à l’Empire, sous peine de la privation de tout ce qu’il en tient, c’est à dire de tous ses Etats; dont il est à craindre qu’il ne se rende conpable Une bonne partie de cet Ouvrage, depuis le f. 75. contient des Remarques sur les Conditions de paix que la Prance a offertes à l’Empereur et à l’Empire, apres la signature des Traités des paix particulieres, qu’elle avoit Conclus à Utrecht. Et ces Remarques font voir par l’iniquité et par l’indignité de ces conditions tant lctotesaute la necessité on l’Empereur s’est trouvé du coté de la conscience et de l’honneur, de continuer la guerre, q le tort des autres Hauts Allies d’avoir abandonne sa Majeste imperiale et l’Empire à de telles conditions, contreleur la bonne foy des Traites, parole, et contre toute sorte de raisons; et même de les porte vouloir de les recommander et soutenir, comme les Ministres Anglois ont sur tout ayant outre Anglois ont fait et font encore cettelinjustice, en voulant soutenir même inensions iniques prebensions des Ennemis. communs on fait vor aussi, que les uissances Maritimes s’etoient obligées tres fortement et tres formellement, par leur traite avec les quatre (ercles Associes dans l’Empire; fait conclu à Nordlingus le 22 de May en 1703. de procurer à ces cercles une redintegration aussi pleine convenable, jaste farsable de ce qui en avoit demembre trouve