# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0076?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 38v, page id 00068772:0076 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’il fut possible, et une plus grande seurete, que celle qu’ils avoient pû obtenir auparavant. voyes P. 30. 31. 32 Mais on montre particulierement que la France même s’etant engagée dans le Cinquieme Articles preliminaires propose (qu’Ell avoit proposes, et que les Anglois avoient prones pour par venir à l’ouverture des Traités d’Utrechtik a donner une Barriere seure et convenable à l’Empire; les puissances Maritimes, tant par leur Engagemens erivers l’Empereur et et particulierement, envers les quatre (ercles Associes, et par la Clause du soûtien; que par l’Equité de la Chose, pour nerien dire de leur propre seureté et interest; ne devoient signer leur paix particulieres (si Elles avoient tant d’envie de faire ce mauvais et injuste pas) qu’apres avoir porte la France a sabisfaire au moins à ceté derniere promesse, qui avoit eté un des Fondemens du Congres; et à donner une Barriere, ou l’Empereur l’Empine put trouver sa convenance et sa seureté ACependent. ais au lieu de cela, les Puissances maritimes, quoyqu’elles fussent en état de porter la France et à cela, et encor à d’autres sacrifices bien plus grands; ont souffert que cette souronne ait eludée cette pron encore cette derniere promesse; et que par derision, (car on ne sauroit le prendre autrement) elle ait offert à l’Empire le Rhin pour Barriere, ce qui seroit bien une grande et belle Barriere pour la France, et luy feroit gagner des grands Etats, e en mettant sous son jougai presque quare Electorats, et beaucoup d’autres pars mais ne donneroit point la moindre seureté à l’Empire et aux (ercles exposés; les quels composés de quantite de distioset membres, et par consequent peu propres a agir protutement, pourront tousjours etre inondes et opprimes par la france qui a tant de forces et de forteresses à portée, sur le Rhin, sur la Moselle, et sur la saare; avant qu’ils puissent etre secourus.