# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0078 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0078?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 39v, page id 00068772:0078 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 40r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=78 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000078.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Eeh Et comme quelques Songlois pour eviter le reproche qu’on leuy fait d’avoir manqué de parole; ont allequé que le traité entre lEmpereur le Roy de la Grande Bretagne, et les Etats Generaux des Provinces Unies des pays- bas, conclu le 7 de Novembre 1701. ne parle point expressement de l’obligation de conserver l’Espagne et les Indes Espagnolles à la Maison d’Autricre, et d’en exclure les Bourbons; l’on montre (outre que le même fraité le renferme par consequence), que la Reine dela Grande Brétagne, le Roy de Portugal, et Messieurs les Etats sy sont engagés envers l’Empereur Leopold desgloriesemancoire, le plus formellement qu’il est possible dans le Traité ulterieur dela Grande Alliance qui luy donna sa persection, conclu à Lisbonne le 16 de May 1703, pour porter enfin cet Empereurta hazarder la personne si cherie de l Archidus son fils, et à l’envoyer en Espagne. Qu’on voye les s. P. 24, 25. 26. 27. 28. 29 il a été jugé necessaire aussi de faire connoitre bien distinctement l’insuffisance des Renontiations Reciproques du Duc d’Anjou d’un cete, et des dues de Berry et d’Orleans et le Berrus de l’autre inventées depuis peu pour rasseurer le monde en apparence contre la crainte de l’union des deux Royaumes peus un même Roy. Car outre que les seuretés parement verbales ne servent de rien, qund elles dependent de la bonne foy des gens qui sont en possession de se moquer deleur pardes et sermens: l’on fait voir cette insufisance; tant parce que les François n renversent eux mêmes ces Renontiations en tenant pour laxme, qu’elles sont nulles; que parce qu’en effect les prinćes en de bas agé déjanes en Espagne ou en france au temps de ces dernieres renontiations, ne sauroient perdre leur droit deja acquis, suppose (suivant le parti Bourbon) qu’ils en ayent; et mae parce qu’il se peut que les Princes Renonçans se loyent munis reciproquement, ou se munissent encore, de contrelettres secretes tant du Roy T. C. que des uns envers les autres; pour metre ces Renontiatiations à neant, et les declarer nulles, consorirement; exccenfesant qu’oxac juge recessiere delesef pvitce pour le seut de l’Eleek; soubs on d’autant mieux fondé, qu’on permet enur à present à des Ecrivains François de confiance, tels que l’auteur de la Lettre contre les soupirs de l’autre Europe, de faire passer toutes les Renontiations qui derigent a l’ordre établi dans la succession des Royaumes et Etats pour vaines et inefficaces à toys egards, excepté (comme entm il pouvoit adjouter) ant qu qu’elles sont bonnes à tromper. Ce qui fait voir qu’on ne s’est pasencor departi detres glorieuse memoire conformement aux principes qu’on a deja receus et établis en France; et qu’ona juge solt eni conget necessaire de les faire parsitre pour le salut de l’Etat; ou soit peutetre en disant que les Renon- tiations avoie ete faites tout de bon, mais qu’on s’etoit ravisé depuis sur de meilleures informations, et qu’on les revoquoit d’un consentement mutuel; ce qu’on peur avoir fait d’abord, mais avec retrodatation, comme si e l’avoit fait pur apres: