# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0080 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0080?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 40v, page id 00068772:0080 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 39r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=80 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000080.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les Ministres Anglois sur tout ayant outre l’injustice en voulant soutenir même les pretensions iniques des Ennemis et de leur adherans. On fait voir aussi que les puissances Maritimes s’étoient obligées tres fortement et tres formellement, par leur raité avec les quatre (ercles Associes dans l’Empire, conclu à Nordlinque le 22 de Mars 1703, de procurer de tout dpouvoir à ces (ercles une redintegration juste et faisable, de ce qui en pouvoit etre demembre. et une seureté suffisante Mais on demontre particulierement, que la France même s’etant engagée dans le cinquie me de ses Articles preliminaires, qu’elle avoit proposes, et que les Anglois avoient prohes pour par venir à l’ouverture des raités d’Utrecht, à donner une Barriere seure et convenable à l’Empire: les puissances Maritimes, tant parleur engagement envers l’Empereur et envers les quatre serces Aoci et par la clause du soûtien, que par l’Equité de la chose; pour ne rien dire icy de leur propre seureté et interest. y devoient insister avecla plus grande vigueur possible, pout aboir une explication raisonnalle d’un article si essentiel; et he devoient signer leur paix particulieres (quelle enoie qu’elles pussent avoir de faire ce mauvai et injuste pas) qu’apres avoir porte la France à satisfaire aumoins à cette derniere promisse, qui avoit été un des fondemeps du Congres et à effrir une bappiere, où l’Empire put trouuer veritablement sa convenanee et sa seureté. Cependant au lieu de cela, les Duissances MMaritimes, quoyqu’Elles fusent en état d obliger la France et d cela et à des sacrifices bien plus grands; ont souffert sans aucune opposition, quela cette courome france ait eludé encor cette derniere promesse, et que par derision (: car on ne sauroit le prendre autremen Elle ait offert à lEmpire leshinpour Barriere; ce qui sergis bien une gramé et belle barriere pour la France, et la feroit gagner de grands Etats en mettant sous son et beaucoup d’autres pays; mais ecterat acheveroit deffaire, craindre une derniere ruine, bien loin de donner la moindre seureté à l’Empire et aux Cercles exposes; les quels composés dequantité de membres, et par consequent peu propres à agir promtement ex pourront tousjours etre nondés en moins dee et opprimés par la France, qui a tant de forces et forteresse à portée, sur le Rhin, sur la Moselle et sur la Suare, avant qu’ils puissent étre secourus; comme l’experience nous es a déja convaineu, et comme on a sujet de craindre infiniment d’avantage dans la suite; les forces des Bourbons etant redoublées par l’Espagne avec les indes, et nos ressources taries par l’abandon des puissances Maritimes. espisant