# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0082?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 41v, page id 00068772:0082 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 109 lines, status machine # Lines: 109 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Toutre que le même rmic la renferme par consequenee) que depuis, soubgon IdoW excet CEH 1C. voir e parle ne partoit point expressement de l’obligation de conserver l’espagne et los tndés à la Maison d’il estriche, et d’en exeureles Bourbons; gnolle l’on montre que la Reine de la Grande s Bretagne, le Roy de lartagal, et Messie les étatssy sonteniges formellement qu’il est possible, sement dans le sraite alterieur de conetur Grande Alliance, fait à Lisbonne pour porter enfin le 16. de May 1703. t aurcea plelarict iaeuat acrate seraaqanla qon abtainqaa landita ’empereir orpold eb E nenoire a hacarder ichorie la personneu de l’Archiduc son fils, et a jusgu 53. 24. 25. 2b. 27. 28. 29. oga connoistex fuire comprenre On a jage necessaire aussi dle menf montrer bien sisinteen il a eté antrer pulletinitenent qulitoica l’insaffisance des Renonciations reciproques, a ues du duc d’Anjou d’un cotté, et des Duis de Berry et d’orleans de l’autre; inventées depuis peu tees pourlstaet rencte contre l’union des deux Royaumes sons un même Roy. el’on fait voir cette insufisance tant Fiennent eux memes pour maxime ue qu’illes ces Renonciations solat nullesi que parceque effest les Princes en bas aq Ou, prestudice iquan sont pornt baged par les actes a autruy ou cur, aroit deja, ac quis, supposse qui sen ayent; obliges de sey tanir. et mêne parcequ’il se peut que les Princes renonsc,ans se soyent munis reciproquenent, ou se manissent encore de contreleteres secretes faire hi’ont point e pare) pour metre, ces renonciations a neant p et les dlarernulles ’n formement aux principes. puisqu’ausi bien on les lient pournulles on franca soubeion d’autant mieux Ponde dontiai qui luy politer (a perfection = Cax outre que les seuretés purement verbales ne servent de rien, quand elles dependent de la bonne foy des gens qui sont, en possession de se moquer de eur paroles et sermens; ment fai a de ta selet e Soa p et a Det 87 es dem nonto Mo le S de ces dernieres parti Borrbon) Clefertinent sucioaut le fentiment deleur parti har qu’on a beceu et etablis. quoisqu en confessant qu’on a juge en s. a 104. nec essaire deces faire pargitrr a Su pour le salut de l’etat; soit pent etre en disant que les Renontiations avoient factes tout dabon, maisqu’on j’eloit lavi se depurs sur de meilleures ipformations et qu’on les revyquoit consentement mutuel; ce eu on peur avoi fait dabori muis oeu retroditation, commesi on l’avoit fait parapnes, l comb a a