# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0085?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 43r, page id 00068772:0085 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de 703 con- sit YC0 voc propose qucle et que les Anglois quoient pronés l pour propose avec quelques autres pour pardenir à l’ouvertare des sraités d’atrecht, et phones parles puglois à donner une barnere seure et convenable à l’enpire p. les Paissances Maritimes tant par leur engagemens envers l’em, a ses spereur et particulierenent envers les er et quatre (ercles Associes, et particulierenent et par vation la clacse de seatien; que par l’equité dire supalle lvra ques de la chose poir ne rien dire de leur propre secreté et interest; ne devoient signer leurs paix particulieres quelle envie, qu’Elles eussent pussent avoir de faire cles avoien tant à’enrre de faire france ce mauvais et injuste pas) qu’apres Pire avoir porter la Francela satisfaire Aioau moins a cete derniere pronesse trecht voir de mbien E flombie 3aS reu qui avoit été un des, fondemens du songres; p. ofrir veritablement put Tro mu iuncatemeturo Scurete. n les uissances aritimes, et les a scependant Lais au lieu de cela is t quoyque elle fussent en état de de porter ncor sonffert que la Franceait elude cete denen pronesse, et que par derision (caron ne sauroit le prendre autrement) elle ait effert à l’enpire le Jhin pourBarriere: ce qui seroit bien une grandé, et belle Barriere pour la trance, et lay feroit en mettant gagner ces grands états soas son jouqe presque quatre electorats; mais Pois. Laheperoit plus tot deraines faire craindre une entiere ruine bien loin de donner ne atnneroit point la moindre seureto à l’empire et aux sercles exposés, et acheverit plustot deles accubler; nt les quels composes de quanttité de genbres, et (par consequent seu propres a agir promptenent, pourronte N.see. . en moins de rien toujours etrel ondes Tet opprines par la france, qui a tant de forces a ces Te ulor surpations deuup e lans 33 susgrat dbeni y devoient insister avee vigueut pour avoir une explication raisonnable dunde cet Article, et si essentiel, et ele. d’obliger la france et a cola, et oncore a des conditions bier plus importantes, à des Sacrifices bien plus grandi ont souffert que cete souronne sans aucune opposition, que cette puronne et beaucoup d’autres