# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0086 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0086?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 43v, page id 00068772:0086 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=86 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000086.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 111 lines, status machine # Lines: 111 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3 et comme on sujet de craindre infiniment davaulagedans asuire la poce desistiomibons ilant redrublo par n Espasne, X nos resources rariis par labundon bespus abandia depprnsances mantime nous en a déja convaineus, =comme l’experience l’a déja fait vir eppouve mais on l’Éprouvera encore davantage dans la suite et sans ressource qu’on puisse esperer les ressources qu’on a lues insauic e esperance diminnei a rainte etant augme d’un grand eloignement de la France du rivage da Rhin, et par consoquent de la et de porteresses portee surla sur la Mosele et son la saare; avant qu’ils paissent étre secouras comprendre clairement dec se qui fait voir que cette aro seure et convenable pour l’enprre ne peut etre entendue que cae restitatio et de strasboury de Strasbourq et de l’Alsace (confor à l’Etat ou les choses se trouugrent par se pec leavolie durant un temps considerable, apres la paix de Wdest phalie et de l’afranchissenent du Duc de orraine dort le pays même est de l’en tant pire et atque les puisances Man ne se mettensen etat De fines, ayent sansfaite au noins autar leur qu’il sera possible, a ce devoir pre sininaire envers l’empereur et les Cercles (dui les oblige de faire on sorte pour faire regler us qu la Baciere du dit cinquieme Arti conformement à son veritable sens, le soit reglée conne l’on vient de dirc on ne voit point comment l’en pereur et l’enpisse pussent achettre avec honneur leur offices. Outre qu’on ne peut point consideror la Cour d’Angleterre comme inpartiale tant qu’Elle se tient dans le parti des ennenis de sa cajesté impenrale et Catholique ou elle s’est jettée contre raison, foute justice et bonne foy; tant qu’elle prend part au maintien du Duc d’Anjou en espagne, et des 1 approuvecreglemens illegitines (qu’il y a faits, même avec intervention du Ministre Anglois; et tant qu’elle pretena garantir au Duc linsortenable n de savoye la phreference à là tres Au- guste Maison d’Aastriche dans la succession d’espagne, et sonusurpation du Royaune de Sicile. emere ooemre neglage ieurn partia a nne pendam et p une se affai de Fl des Pa lce quo traind du coic et di tanus veille l’une Maisi ou non paix et si Mach ou uffuir penda et sur comt pense que et po la la r de so qu Frar (qui et r leur joindi ua enV prop et en esperer un bon succes