# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0087?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 44r, page id 00068772:0087 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 112 lines, status machine # Lines: 112 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. MMin ant dar re fita es aso. ie phalie de el’et Man- autam pre les sorte AAt de l’ En tre c qu o tant les et utre itant dec les +s, uDuc Aa- ccesion Uume On n’a pus’empecher de faire voir par occasion cembien peu d’avantuge les puissances Maritimes ont trouve dans cette miserable paix; combien elles ont neglige la liberté publique et leur propre seureté Ppour ne rien dire de leur veritables interests et avantages convenances particulieres): deleur veritables et, à une grandeur qui mettra l’Europe à sa discretion; opernicicu aggranissement perpetuels Ennemis e de particuliers en laissant parvenir la Maison deBoutbon d’obtenir de grandes et solides acquisitions et prerogatives pour leur Etat et commerce, de procurer une seureté durable à leur peuples; et de mettre les affaires génerales dans, l’état d’une juste balance. neglige On n’a pas manqué d’observer que la Barriere de Flandre ne servira de rien aux Provinces Unies des Paysbas, si la France se rend un jour maitre du Bas phin. (ce qui ne peut gueres manquer suivant lepresent an changenent; a moins train des choses: ) et, comme en 1672. les prenden flanc e pernicieu du cote de l’Empire ahandonné avec tant d’injustice et d’imprevoyancex Et on n’a pû se et d’imprevoyance.e l’Angleterre, (:on saballe Franģoise a tant de credit) est notoirement à la veille d’etre assujetie au Despotisme par l’in l’intrusion d’une Creature du Roy de France; sur tout quand la Maison de Bourbon montée à cette Puissance immense ou nous la voyons, aura les bras tout à fait libres par la que lau France dens sa superiorite paix avantagense qu’Elle se promet de faire avec l’Empereur et si ceux qui se pourroient opposer à ces dangereuses pourle Machinations en faveur du Pretendant, seront tousjours ou deviendront de plus en plus, endormis, des unis, affoiblis et desarmes comme il est fort a craindre; pendant que cette Maison, profitant des occasions, et sur tout des Jndes, comme il luy est arse, va au droit au Posse eteur comble de la grandeur et se met au dessus de tout. penser à un chacun, on se contente d’adjouter, que la Republique des Provinces Untes Enfin pour finir, et pour laisser le reste à que la Hollande si de creditée deja par son relachement, et par l’état d’humiliation ou Elle s’est mise envers la France et l’Angleterre; ne se peut attendre qu’à totale commerce de son Union et de sa liberté; par la conspiration des Franģois et Espagnols avec les mauvais Anglois (qui ne feront qu’avancer, ou affermir par la leur ale versemes propre esclavage et la ruine de leur Nation) et même avec les mauvaise Hollandois qui preferent leur profit à leur patrie; à quoy se pourront joindre un jour des Princes voisins, gagnés par la France, ou trompés on gagnes par leur Ministres corrompus; comme autres fois, il y a environ quarante ans, et même plus aisement qu’alors, ut elles tou plustot combien de maux vont sattiret, et =et qu’Elles seront même obligées de l’abandonner à la France, si cette ouronne au prejudice de tempereur dispenser de site lo lei en Angleterre et en tollande mantenunt si derangée hez Elle par ce qui s’est passe depns le manege 1 eu, et se passe encortous les jours au prejudice de l’union et Concorde; et si abbaissée un suivant le present train,