# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0103?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 52r, page id 00068772:0103 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 51v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Que peut ouj cex de cette des Auteurs des conseils que leur dessei sonit enti opposés a ceux daux intersssala natunisqis a l’interest, a la seureté, à la liberté de votre Nation puisqu’ils favorisant uniquement, la France lc panie rlitiai traire, et tout cego etratis peut met ele pretendantd sur le Tror aane nc a ponsiel ne laisses pas d’etre pour la succession qu vent d’et qbli pra i it par les la Reine pargit, asteurer la Maison d tfannover de la succession; mais las des ministres adraits, peuver de font pusse prendre par le presente paix l’on N’on de quelques uns pe etit repondu a ss sese deta chambre des seigneurs, qu’elle seroit fachée, qu’il y eut lasser voirlas urtics quelcun qui pent perser cola claison de Bourbon. pres cela saseares sur quoyque consissent qu’en pardes splaisaniment e alsignement tant pones do pretendam et lchabessement tu sunestur e la Republique des les eclairoit de trop pres, et qui avoit eu l’adresse de penetrer trop tot dans le detail de leur negotiations, qu’ils vouloient qu’is cherchoient encorde cacher à la Nation. Mais quilq quelle qu’ait eté la Necessite votre indigence voicy un argument ou toute la chieane subtilite de vos chicanears n’a rien trouvé à repliquer, c’est que la depense etoit faite, e il pou a au printemps de l’année passee et qu’il falloit seulement employer comme il faut vos forces toutes prestes pretes, avec celles de Empereur et de la Hollande, a fondre sur ennemi commun, inferieur en toutes les manieres et reduit à nous abandonner et à craindre pour itresimensigenae e Cour secrete les bolte et sans lintellgence mexcusable des votres avec ipsme la collusian l’ennemi du auroit bien tot vû unTorcy et unou un Uxelles ou vous eus apportant une espece de pour fairee peu de necessité et de raison En voila sans chasetats dnte asses pours sans sis cnt persisté pausteur engagemens, mais enfin vous les aves entrainés avec vous dans e prcipice. ilque om manque de perserapce quand il s’agisso ou de tout perdre; de fixer pour longues recueillir le frvit etle tant de sang dans l’état qui va donner un maistre à l’Europe et un maitre annúes la seureté publique et la a eux mêmes, qui va mettre leur commerce et leur liberté à la discretion des Bourbons, de venons dictateurs de notre rieux monde par l’aceroissement de l’Espagne et du nouveau avec le nouveau quand l’an 1672 les avoit mis à deux doiges de leu sa perte, lontem quand presque toutes leu provinces étoient prises etoient pertues et la Hollande même en proye ou en danger; la Repo l’Etat montra dira alteur Romain quand hassaibul etvi id Lem restot uo ad fais même efit soutenrt depuis pour pour long s salu de Europe. Maintenant ceste grande qui non sentermen Re publique etant dans l’etat le plus glorieux ou elle pouvoit aspirer, apres des triomphes sin eclatans, apre aut apres avoir fait venir presque à ses genus genoux un des plus grands Rois U Monde; se aisse intimider par le petit depatre de Dennain, et donne les mains à la paix la plus injusteper parce qu’elle depouille la Maison d’Autrche de la moitie de son peritaq a plus hontense, parce qu’elle fait abandonner plus grand et plus fillele ami. et la erimenté le dec pouvoir exb exorbitant des ombons, de ja sans sans Espagne cpbles presque formidablessa toute nostre Europe, on dou laisse recto consent au redoublement de la puissane de cette famille par la jection de Espagne et de l’Amerique. Elle se met à la discrition, d’une Cour irrité blessée au vif dans son jonuens + vte au terutus pe nt pais le qui des pse ao es fochant mene de luy souper quandsontes quomes tus pi npus serlassisamae tut pradant q at pur la prestite pars, ante mal d’une tres mauuaise façon contre toutes les Carlus au dese maticatique a leur à ces mauvais projet par tousista un vieux Magistrat d onsterdam harangua, d’une