# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0104 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0104?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 52v, page id 00068772:0104 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 51r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=104 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000104.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 106 lines, status machine # Lines: 106 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. envers la france a Gertruidenbe luuilice ala Haye depuis peu à la Haye et a Gertruydenbergi, qui a fait une Cruelle guerre à la Republique pour se vanger de la paix particuliere de Munster; le plus sensible que la France ait receu de plus depuis la prise laprise du Boy jean ou Franģois l. et qui ne croira mgintenant, de dans fu perte sonsmesion de cette Re publique l’affront op dit que l’astruse demlable maintenant nouvelle barriere, qui ne la poise tat qu Roy leau oir de Fqe parliui barriere ce servira qu’à les ita, pas plus que Mastricht en 16,2, lors que la trance maitre dn, les prendra en flanc du coté du Rhin comme elle fit alors; Et cependant contents, de lEngire et dufihi de Cur pretendue barriere, ils abandonne se au et Empire Empire, dont peut v dont pourtant peut venir uniquement leut conservation et seur salut. ils, mettent quant quant eux l’Empire en dans le danger d’etre detruit, dissous, dissipe. ils aissent ouper le lieu cetse grande Machine dearles condisis qui en qui lait Autorité et la jurisdiction de l’Empereur et de l’Exmpire Empire, es couvrira ne couure que leur tett, mais elle ne et partisins de son ennenri. Car cette autorité, seroit renve sée l’Epire, sur des membres qui se déclarent ete et que oos Messicurs, avec les beux fabricateurs dela belle paix de la Hollande, vou troit conseillent, à l’Empereur pour avoir des complices de leur honte. N et est il pas étrange qu’on n’est point devenu plus sage en Hollande plus sage par de si grandes et de si facheuses experiences du malleur des paix separées qu’on a faites avec la france de nosjours Apres celle de Nimroegue, la france se sajit de Strasbonng, occupa Strasboury elle saisit sons pretexte des reunions de d’unegrande partie des terres de l’Empire au de du Rin du coté gauche du Rhin, et sons quecelles dela Et si les deux Nations ne se pre Et sifsre ravisent bien tot si Couleur des depondances elle enleva venucoup de paix lasurpa (yerre. plusieurs une bo quantité de pieces de du sercle de cedente Bourgogne. Enfin elle se reodit maitre même maitre de Luxenbourg; et tout cela s’appelloit, paix josqà ou treve jusqu’asce qque cette Couronne rompit avec l’Empire lors qu’elle ne pus plus souffrir les progrés de (Empereur vers l’orient Elle aima mieux laisser perit le Roy jaques que le Turc.) L’Espagne , la Grande Bretagne, et res Etats Geriem fupent enveloppes dans cette guerre; qui fit terminée par a paix de Ryscode leu dent les suites osurent incomparablement plus monsheurenses que de la parx ad Apnes avoir abandonné l’Empereur, on se laissa entrainer, au traité de partage, qui porta les Espagnols au desespoir; fit a se letter entre las bras de leur enremit dans la vaine esperance de conserver leur Monarchie en son entier. la Bance se moqua du Traité de partage, comme elle j’etoit moqué de ceux de Munster, des pirenées, ou si Dieu ne les sauve malgre ate en pieces. Et on le verra qu’us se flatie, du sit moco pax in diebus nosu matheurense hanson des laches et faineans, veritat cause de da ruine des etat etrange resolution de Haccepta le protendu testanient du Roy de funct, et dAix la chapelle et de Nimivegue. Doita voila la paGuerre recommencee Ceus mposonam apres unipett interoale e repos mais doc conditione bion egales en des termes bien differens à leformldable d puissumes que b Euzope ent veue puisque toute la Monarchie etoit pas ceulement detachée du, bon parti mais passée même dans le parti dpposé. Cependant Dieu n l’Emperent fut le pemier a ompre s opposer (il rompit da glace acgui lagrace, son armée penetra, dans l’italie, la Hollande sY joignit bien tot, et enfin l’Angleterre declara aussi la guerre aux Bourbons. Dieu favôsen la juste cause au delà des apparences. rdui la France à la necessité de subir des conditions de retablix qui redablissoient la balance delEurope; du commen et des richessis quelquas esprits en Angleterre, et requersa tout en un moment. On fait une nouvle lors qu’un mauvais genie brouilla l’Hagl pervertit in sseter en fait une nouvre paix pire que toutes les autres. Ondbandinne au Roy de france plus qu’il n’avoit ose souhaiter Le voila maitre de l’Espagnt et des indes; cupable encor de son f vivant de batir cette Monaricie universille taut apprelendee ila etabli un Lieutenant in Espagne, cest son petit fils. il etablira bit autris dans la grande Bretagne, c’est le pretendant sa creature. Ceux son comne nols venons de voir, ne montrent gueres in re geest promois Cin Angleterrs Car on a fait comme fallant las samnites adare caudinas, qui se contenterent de faire passer l’armée, un asserra à la reprblique je aux Bomains en faisant passer levarmée sons le jono, et sons ou sous la sourche; et leur rendirent caur tontes leur forces jour en ponner firer une cruelle vungeance x les sauvera pas, non plus que Mastricht les sannoit aul avec d’autres poste aeancés les sen mit à couvert en 1672. La France aceux qui peuvent se persualer que la conserrationtelle quelle des pays bas suffit aux Hollandois pandant qelcopne par la superiorite immonse de la maison de Bourbon, qui se faitfoit nien si Dieu n’y met ordre et cette jurisdiction eux elles par des toussextra. ordinaires de sa supreme providence, le Rhin sousmis, l’Emptre et Empire anant on verra leur liberte detruits sont dust enpum. bien toti cay o il ne fait pas Aux depens de sommes immenses, et de beaucoup desang, on reduisoit