# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0105?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 53r, page id 00068772:0105 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 54v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. outo la terre sait que loti que l’ifantr Anne fut donnes au Ro Loms X1I Vinfante Marie Terese à louis XIY, le point fundamental du mariage, de quel il ne peuvoit etre obtenu, etoit la penuntiation de l’infante Audroi qui luy pouvoit jamais echeoir suy les Poyaume et provinces de l’Espagne F et possedées par les Rois d’Espagne. Les Clauses en de l’une et l’autre Rend E. biation ont eté les mêmes, et elles sont si fortes, et si’ expressives ve rien n’y peut etre adjouté, et on pout dire que la parisprudent E spagnoll se on a prevenu ve tormes exares François ont invent ées depuis, et l’on peut dire que la jurisprudene Espagnols s’y est epuisée. ou cortes eeyubriee tiation, et la derriere aeté même a pirences. En vertum de celte renontiation e pays uEopugne et tous les autres puyl C’est la lettre qu’on a vient de publice contre les L’Auteur de cette lettre cetEmpereur et de sonsils soseph Roydes Romains, il furea hausferes A l Arcudus Charles aere seu Emporeur sipiemede Mais la Frmne a peine le Roy Louis Xtr avoit Philippe V. Mourut. Louis XIV. mari sa soe ce prince protendit suptas paysbas, prebendant tu de quelques statuts dubrabant, les filles luri ealien dansla sulcession du duce de Brabant nisquae in mouundie unver. cesatis ons il funt etre doppe pour ne poin rit usurpation, et: et passerent dansle parte an departir inme pa st auabii pugum di is, docu tinga de di mod vtoxi mosndosso Il fant sera bon de repondre icy à un sophismes de faire voir icy en passant. le ridicule d’un sophisme des plus droles, qu’on ait nn produit depuis long temps, pour voir veir la nece pour prouver, par le quel un partisan de la France a voulu auteur d’une ppiece insultante contre les Hellandais) sons le nom de la ep H Lpttre contre es sorpirs de lhurope a eru faire voir la necessité de la paix. Apres avoir Pour se moquer des Hollandois, Jles peint comme des gens qui vont tout engloutir, qui se rendeont maitres du Cemmerce du Monde, si on n’y met ordre. Il semble qu’ila menero Et un peu aprest mais un peu apres il les de pouille de tous les avantages qu’il leur a attrismes il leur conseille de se soumettre au grand Roy digne de gruuerner lunvers Et à la fatale necessité de subir le jouq. Mais il se sert pour cela il se sert d’un dilemme, qui a entre deux extremités l’une plaisant, qui ne reconnoist aucun milieux milieu entre deux extremités, l’une de ne rien craindre, l’autre de ne rien esperer. Car voicy comme il raisonne, et il defie tous les ecrivains contraires à la France d’y répondre. Ils etablissent selor etablisent fdit i) deux choses, la premiare qu’il faut detruire la puissance dela France, l’autre qu’on le peut faire facilement mais il y trouve une contradiction puerile, comme il l’appelle. Car s’il est si aisé de la detruire, pourquoy la craignés veus, et si elle est si forte, comment l’abbatre Jaibbiem qu’il n’est pas fort aisé de a de truire cette puitsa puissance, et tnt ainsi son but a a personder nous oter esperance de luy resister. = Mais tout ce qui n’est pas aise n’est pas impossible pour cela. la france est forte, anais en a exprime experimenté qu’elle n’est pas invincible. on aura de la peine à luy resister separement, mais separe et c’est pour cela même qu’on ne devoit paint se separer Mais l’union avoit La bonne renien des puissance des puissanses des Hauts Allies avoit, deja abbattu cette pur cette farmibable et elle ne et ete n’est redevenua cormidable que par lur desunion; et sic nec pluribus p espere que vous conviendres maintenant Monsieur, qu’il n’y avoit aucune necessité de faire cette mechante paix et que les Nations puissances Maritimes et qui y ont donne les mains n’ont pas seulementaononed abandonné leur interests is t et teu la leur reputation n avec la bonue foy mais, mis encor ex danger leu liberté. Aaintetant; sntus sono an point à ’e à l’autre point, et de notre discussion lesqee nnedi racesons in simnar pet yeru alsis epioent conttai alondpereur vous ne faisies (aucur et Et et puis ce que vous it qu Nosndeniga g peur obtenir june satis faction jste et raisonnable, c’est à dire l’effeet de ors que la France envarit les paysbas q de philippe WV. il se fit la Triple Allianee en trouvax urhiliuo onsie va a la mort tnat dimertnd. et Hollandois ayant associe la suede a r avec abandoaneient bien tot esparti ais le pastepti je la France, et oblata le stoy son Roy a 13. Pusorc eux. Le Roy d’Angleterre