# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0106 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0106?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 53v, page id 00068772:0106 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 54r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=106 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000106.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. on fil des efforts pour porter ce ptrince à rompre avec la france, et la Nation fut preté à luy fournir tout suivant lngagement dela Friple Alliance ’argent necessaire pour cela Mais il étoit trop ips flotrant, trop prevenu pour le parte Franģois, et trop et trop flottant dans ses resolutions. Ainsi se fit la paix de Nimroegue, apres la quelle de Nimcoegue, a France poussant sa pointe aux paysbas et enstllemagne continaa à l’amuser, et ce fut la cause de tous les Inconveniens de son regne. Iaques Il luy succedaCe pendant le parlement étant le bon parti et ant affoibli quand il mourut, jaques I1. eut chans son frere, ent le champ libre non seulement de continuer les intelligences secretes du duc de lork avec la France = et lesp le peuple d’Angleterre uon qui avoient coute la vie à sauserretaire Coleman secretaire de ce due mais encor à se mettre en état d’enchainer la Nation Angloise. Ce fut la cause de la revolutioni le prince d’orange Lou r la Nation Angloise, et la Republique des provinces unies par à des traites formels, por s’opposer à l’aggrandissement de la France, et sur tout à la pretension des Bo de la Maison de Bourbon sur la Maicon Monarchie d’Espagne, sur tout par rapport à l’Espagne et aux jndes d’occident, dont on consideroit avec tatson la conjonction avec la France dans une même maison comme le plus grand desastre qui pouvoit arriver aux paissances maritimes et l’on avoit raison. Les harangues des Roi du Roy Guillaume, et les adresses des deux Chambres du parlement dArgleterre sont pleines des expressions fortes la dessus. Et lors qu’on fitule Ta que ce Roy se laissa induire à faire le traite Ee partage avec la France, on n’avoit garde d’accorder la moi à cette à un prince de Bourbon, la moindre parcelle de l’Espagne et des des Indes Espagnolles. On assigna au dauphin sSicile et Naples, et cela mere fut trouvé trop fort par le parlement à toute l’Europe en general, et, aux puissances maritimes en particulier. Ex dger u etoent l vide la qui sit le procés à ceux qui pouvoient avoir conseille cetraité. un tel Traité. Que ne diroit pas maintenant un et de la navigation des jndes et le la Medi et pour les provinées nes outre la peu d’apparence que l’Empereur auroit satis faction s po pourroit on trouuen des expossions plus exprplis pertes et des accusations tel parlement si on luy avoit proposoit les conditions de la derniere paix dea presente paix Mais apresent l’abbattement inconcevable des esprits semble rendre tout permis, et lon dicoit que l’onglitare a jetté tout son seu. He Le Roy Gullaume se poyant hompé parla plus foudroyantes, que celles qu’on employeroit contre ceux qui oseroient conseiller t cette paix. Mas trance, et le Traité de partae reduit à rai rien non contine Empereur seulement par l’action des la resolution des esperte de de plusieurs Grands Espagnols de se donner à la france, Mais encor et peut etre plus par l’inexcusable maneg de Mayimilien de Bavere, et du prince de Vaudement qui livrerent at leur ou aux Bourbons sans coup feriy Bourbons les les provinces commises à leur Goucernement soin et garde; sous pretexte les oures comme saC de adrit la castille quoit quand elle auroit veulue se Donner la France, avoit e le moindre droit de donner quelques aucuns qu’il etoit X des ordres dans les paysbas et dans le Milanois, terres feodales de l’Empire et unies seulement avec l’Espagne par la rencontre d’un même Maitre la france de voyant d’un cote les offres du Conseil de Madrit, et de l’autre coté la facilite des gouverneurs de livrer les places fortes, ne balança gueres d’accepter le tout, et de tourner le passng partage en ridicule us cm du fief qui est l’Empereur avec l’Empire, ce qu’un grand lylettre du Traite etoit pour le partage, i mais que lesprit vouloit ’elle eut tout, puisque le but du traité etoit = Au lieu qu’ils devoient se rapporter au se gueur prince, Electouu deonit sur tout aeris par la plaisante distinction de l’esprit et de la lettre qu vouloit dive, que disant etetbt e qui deluit seiodre E etulte à la m capiae, inte noquat da nfoaem de liuginne . te laftagdte ta nensturs. (x. P a conservation de la paix. Et qu’on la consequoit F et particulierement caumandenens recens de Madi à s’en plaindre et qua pour empecher mis ueut Et. quoyqu’il oa tise dans a suite (article 5) qu’on ne doit faire la pais sans avoir pris auparavant de justes mesu pom empecher que las Royaumes de france et d’Espagne seyent jama