# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0107 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0107?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 54r, page id 00068772:0107 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=107 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000107.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 106 lines, status machine # Lines: 106 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Or Empeur Leopold ne pouvant point soussur une un traitement si injasielix, et une une armée en italie sous le prince Eugenes les premiers succes donnerent du courage aux Hollandois. le Roy Guillaume, porta i sede la Republique sa declare Belgique a se declares lontre les Pourbons contre la France, la Angleterresy auda d’abord comme auxiliaire Mon Mais le Roy etant mort pendant qu’on travailloit à achever à la à la rupture, la Reine Anne achvo promtement ax Bourbons la Grande alliance fut signée à lafye entre l’Empereur la Grande Brelasne il las Etats Genemuor rechera dabord ce grand ouvrage la querre fut declarée le septième du mois de septembre de l’an 701. Et ce fut entre lEmpereur en Gra par cet ouvrage que le Roy Guillaume couronna ses travaux _ et se vangea apres sa moit de la perfidierde sou de France, que cette Alliance a n un peu apres à une etrange état dum d’humiliation ou personne ssefoit jamais attendu. dEspagne, les deux Royaunes de Fran su ls ne doivent plus etre regarde à l’avenir que comme un seulet q même Rsyqume et apres fait un detait maunaises consequences. qui en doivent resulter; on adjoute qu’enfin les François et les Espagnols t ainsi unis deviendroient en peu de temps si formidables, qu’ils pourroient e aisement sac ettr sormettre toute Fe Euppe à leur obeissance et Empire et euus n cutlit pongnus dans la verce e C’est pourquoy dans la veue d’obvier à de si grands maux, on etablit, une perpetuelle amilié et correypondence entre les contractans aves obligatien reciproque de procurerce qui leur sera avantageux et deloigue ce qui tent ser nuisible. On promet empereur (mis d’un esput sorst cont i une satis faction juste et rarsonnabte si satisfaction a lEmpencur sur sa pretensior touchant sa pretension à la succession d’Espagne. Et en adjontant que cette satessainedot etre satisfaction doit etre juste et raisonnable bien loin de la diminuer, ils declaren pleine et entiere. Car la justice nes voint salicaile lors que la au moins quant au principal. Et il seroit étrange de dire qu’un atoit satis fait à la justice, quand on retranchepartie principalide la restitution due, comme il semble que quelques uns le voydroient expliquer aujourdhur en inpeneur hoales (E spagne et les indes, et aisque le fondement du traite quimes en fant ugeatret ispidire etre content un en seureté, si la(d’obtenis l’Espagns et la Franc di’ obter ì la frame et Espapne ensemble n’efat que perbules ne pouvant etre ou il est pe dit positivement qu’on ne saure Espagne demeuront unies aussi etroitement quelle son Aussi ne seroit pas un sabisfaction just etetbt horrible injustice et violance, franchit le ce Traité met pour fondement aust que par l’invasion de toute Monarchie et dEspagne sont si etroitement unis, qu’il semble un dioit est notoireulas ne Trausaction sur erosi donteux, et ou même les apparenes ontraires plus contraires t farorables Car c’est à lors qu’on se doit contenter de la partie moins principale des biens ou ou pays en question. esatulis sies oitea anduna momemaion rande momicis ets etobrdis par le coupimponr ben de iafrance et l’accession fut laisses buverte a d’autres prineus et Etats du serment de Louiy XV. ny de lacRenontiation de Marie Terese comme on avoit fait autres fois en la declarant nulle; Eepniunt pour r ate potur dum ser los hmoguoli a uya estite et nuliru dudo avoir per parle au pamrant contre la se nontistion deMarie Tereser et nosant pas se moquer ouvertemens dela pexentiation de Mariede terse ny du jerr eli Lonrs XW. on concerta avec le Cardina Portocarrer et quelques autre grand Espagnols du complot. la une explication au paravant inouie, et absurde en elle même de cette Renonation. On fit encor jentu dis s briller la distinction de lesprit et de la lettre u en remertaritr exeusse contre nolum du contract, et qui detruisoit le sens clair de la letre presse ensia est une moquerie couverte de quelque voile leger, qu’on croyoit suffisant pour amuser tromper tes perples in fit entrer cene interportation dam c, le stament la fit valoir par pretendu de phaples II. et le Roy de Francel revenoit a dire que la Repontia un Memoire qui fut presente aux Estats Genehai d’empecher tes deu honnque les deux tom- tion del’insante n’avoit en pour tute ne maistre; à quoy on pourvoyoit (à ce qu’on disoit) en appella n’apres ’avoir exclus le Dauphin et le due de Boursigne aux quels la France étoit destinée. C’ estoit dons uine exception du Motif Eessant, et on vornoit le motif comme on vouloit, contre les dec larations manifestes du Texte. Mais ob a detruit le plus clairement du Monde cette frivole excepti en faisant voir I que le nal n’etoibler ce motis même qu’on alleguoit ne cessoit pas puisqu’en effect le même Royde france duvernoit les deux Monarchies, comme il le gouverne encor. ()2 quesvivant la renontiation, il fallgit exiter jusqu’au occasions de la conjonctiondes deux Monareries; et par consequent ne soint done Espagne à un prince dusanus Frangois Royal de trance sur tout qui fut si a un qui fut si proc de la couronne; paisque toutes les mesures qu’on pourroit prendre pour l’emperhe que verbales etoient rouversées par les mêmes principes qu’on a voulu enplyer contre la Renontiation de Marie Terese. Mais 3 que l’union des deux Monarchie sous un même Roy n’etoit pas le seul Motif de la Renontiation, l’Acta même en allegant d’autres et particulierenient cly de conserver l’égalité des deux Touronnes par la retorsion, en emrechant les infantes de porter la Conronne aux Francois, comme les Princesses Françoises ne peuvent point porter la couronne de france dans la Maison d’Espagne. A que le même Acte déclare, que quand tous les Motifs alleques cesseroient, la posterité duhanis Terese de Marie Terese provonue de son pariage puec Louis xer devoit tousjours, exclue par les raisons sans doute qu’on ne troueoit point nécessaire allequer et don i etli im lomutun dintus, e s