# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0108 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0108?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 54v, page id 00068772:0108 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=108 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000108.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la recuperation les paysbas, et des provinces Je’alienre, cl pnt au qaud point lant recommande c’est parce que les prcinces Unies etoint de l’Espagne et des indes mais par ce que l’Empire et les provinces uniesy sont interessées particulierement, et par ce quion vouloit et fermer la porte à la Francs de reveiir qu traité de p partage, qu’elle avoit Viole si indignement, qui l acordoit Naples et sicile au danphin olpr à la Franci l’esperance d’avoir Naples et sicile, que le Traite de partage avoit accordé au daciphin, parce qu’elle avoit violé ce traite clinne muniere si indignenit si inexensable et De plus et à fin qu’on mons eut moins de sujet de touter que la satisfaction juste et raisonnable promise à l’Empereur, comprenbit l’Espagne et (comme depuis dans celuy qui fut fait les indes, on fut cne sien aise de de le declarer encor plus ex pressement dans les nces avec le Roy de Portugacomn puis avec le duc de savoye) lors qu’il etoit que stion de letraite d’Alliance fait (quosque sans fondement) que le Roy Guilaume n etvi porter l’Empereur Leopold a envoyer liArchidue son fils en ispagne pour f le recexillement de la succession qui luy etoit dué. On vouseja alleque, que lap obuige alors positiveme Cela legardoit particulierement de portugal et le duc le promier à cause du voisinage, la sec avec l’Espagnegtes nyan (Es pagne, la succession d’Espagne luy appartient. Le même engagement allequé que cela s’est fait dans les articles preliminaires de l’an 1709 signés par les pleliminaires plenipotentiaires destis auill de l’Empereur de la Grande Bretagne, et des Etats Generaux et ratifiés encor par la Reine; et dans la Declarations expresse que les plenipotentiaires des puissances Maritimes en firent à Utrecht le 5 Mars 1712 sinsi quand il n’y en auroit pas un mot dans la grande Alliance; pour ne rien dire des la des Harangues de la Reine de plusicurs adresses des deux Chambyes des parlemens de la Grande Bretagne et même des Harangues de la Reine, et particulierement celle de l decemb. 1711 si avant, on peut tousjours asseurer pretagne iu stolliaavec Mosseuri je sut tenasement Et quand on pourroit dire quea pas a l’autre parce qu’apres la ligne de l’Empereur Leopold a ete renouvelle plusieurs foit que nous que je viens de vous citer. Ainsi quand il le Traité avec le portugat fut les plecte potentiaires du Rs de l’Empereur Leopold, d’Anne Reine de la grande et de leur Haules puissances, la 6 à Lisbonne lede Mars vor quec eux et par ceux de Deni Pedro I. Roy de portugal à Lisbonne le 16 de May 1703, porte en termes expres, Article I. Tre potentiae foederate alte moc memorata una cum sacra Regra Majestate Lusitara operam conferent una- nimiter ut serenissimus Arihidux Carolus silius secundogenitus sacra aesareaajestatis immittatur in posses sionem forius Hispania prout eam arolus H. Rex Ca Fholicus possidebat Et talic. ereit, nes mnquo honpsu n’y auroit pas un mot dans le Traité de la Grande Alliance, de l’obligation de faire restituer à l’Empereur dela restitution de l’Espagne des et les indes Espagnolles, il y a d’autre lvers emperere nnites maritimes qui les fobligent autan a y travailler autant qu’il est possibte de toutes leur forces. C’est sur ce fondement que l’Empereur Leopold a voulu hazurder son fils, mais meme c’est sur ce fondement qu’on a reconnu que la seureté generale devoit et de l’Europe devoit etre batie;. puisque l’union de la France et de’Espagne dans une mene Maison mai meme forme une puissance capable de tout, tempore fient manente in Hispanio eopeito Reschrstianisini Hen l’envoyant en Espagne; et leu depis et sans inceus subsdes Les il y a encor des Engagement pardiculiers particulie elintegration de uicur sdrabou. l’avetur Ce qui des puissances manitimes avec lempiri it les cercles) e l’Empire exposés le plus à l’invasion le la France papticu lelsq e le traité de Nocplinque s et Associes entreeux pour une commune deferte. Par il faut savoir qu’apres la Grands alliance l conclus, lors que la guerre n’etoit pas encor declare par une resolution de Empire Roy Guillaume et Messieurs les Etats, pour preparer las Esprits à cotte resolution envoyerent leurMinistres au Congres des depute aceles pencles a Nordlinque, ou il fut aad obligerent a des conditions extierement remplies depuis delegr cole pardes foris tres de et prec ruines qu’ilssont sentierement remplies de leur part, par des efforts qu’ils ont faits contre une de l’autre; par les le quel les cerc erend pour se cusir contre une tres grande puissancet, ce qu’il beur a causé des pertes et des depeyses excessives. de lautre eoté les puissances maxitimes se sont engagées à les se courir dans leur besoin, et à leur procurer une seprete sufsante Paix de ster L experience ayant fait voi que sans celte batriere le mpire nacdeant et particulierementa mais qu’elle ne meritoit plus et dont le parlemont ey ci Angleterre trouvoit la lassion manuier ses quela Francene meritoit pus