# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0110 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0110?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 55v, page id 00068772:0110 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 56r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=110 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000110.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que son Frere luy laissoit. Il La dessus ils commencerent de faire debiter par des Ministres publies, et par des libettes discours imprimés dont ils favorisoient l’edition, qu’il seroit presque aussi prejudiciable au repos commun de joindre Empire et la Monarchie d’Espagne, que d’unis l’Espagne et la France. ne voulant point vein une chose visille à ceux qui veulent qui vouloient ouvrit les yeux srsavr ’immeese difference qu’il y a entre ces s deux cas sur lefndement, pour eluder la force des Alliances et Engagemens, ils debiterent avancerent soutinrent que pendant la vie de d’empereur joseph, la Reine dela Grande Bretagne et Messieurs les Etats avoient ell grand sujet de travailler à la conservation d l’Espagne dans la Maison d’Autriche, mais qu’apres mot de cet Empereur, il en falloit raisonner tout autrement, alors c’estoient deux branches separées, comme sont maintenant celles de Bourbon; Mais il n’importe gueres si ce sont deux branches et deux princes, quand ces deux princes sont unis par le sang, par l’interest, et par la situation des pays, comme le sont loux deux Rois Bourbons, l’un en France et l’autre en Espagne l’an en Espagne, et l’on Et qu’il importe encor peu, e par rapport par rapport à la seureté des autres, que ce soit, un Prince qui possede deux grands Etats quand ces Etats sont si eloignes l’un de l’autre, qu’il ne les peut obtenir et conserver en sembleque par l’assistance d’autruy. Ce qui seroit le cas de Empereur, s’il possedoit ensemble l’Empire et Espagne; au lieu qu’il y a une union reelle et formidable entre les Monarchies d’Espagne et de France jointes dans Une même Maison, comme nous l’avons éprouvé maintenant, et l’éprouverons encor bien d’avantage; par ce que les deux Monarchies sont contigues de plein pied à portée et en etat de s’entraider pour opprimer les autres tant soit peu desunis; suy tout quand les Bourbons auront pris racine en Espagne et aux jndes Espagnolles Quelques X velques Ministres pabtics nonosuns d’infinuer ces choses maltondées acjoutoient que la cour de vionne n’en étoit pas foit eloignée, et quand on les des avoua, ils retracterent ou dequiserent, ce qu’ils avoient quancé. Cependant on tachoit de deb aucheres allies en leur donnant des esperances fondées sur le pretendu desistement de la Maison d’Autriche. ette même Pabale travailla à brouiller le parlement d’Angleterre avec Messieurs les Etats Generaux, dans la veue de les qu’il pensent comme intimidet et de les detarher de l’E, obligex de quitter l’Empereur; et lem patrie ex un mot pour preparer les choses à la dissolation dela Grande ette même Cabale esperant lant ayant en veue de servir les desseins de detruire la Grande Alli de la France, et de ses adherans, de renver ser l’Harmonie Aice le renverser la constitution del Analetom de l’Arg des Allies, la situation de lEurope, envoya d en France pour y do ner ouverture de ses proiets qui estoient de se seror e degoust des et la constitution de l’Angleterre, tall qu est etablie parles Loix qui etoient leind la de jetter de la pondre aux geux des suspects à l’Aug Eglise Anglicane, de se servir de cette ouasion pour noircir les Hollandois comme a arnis dos Wohius, et comme des gens qui cherchoient leur avantage don la guerre si onereuse à liNation; donner des esperances d’une paix telle quelle, agreable nasta sabale de faire valoir le d’employer le dyoust dune du peuple contre les Wdhigs comme de comme on le montrea tantot +au lien quapresent la Maison d’Autriche C reduite à san sent Empereur Hen venautdu Cotedela Franet ma a a onupete asti Sibon leur semble certain Ainsi quand on seroit ur d’obtenir pour tousjours la separation des deux Monarchies (en quoy pourtant l’n’y a pas la moindre seuret comme on feravoi tantot) la puissance des Bourbons n’en diminuée. Au contraire ils peuvent a une maniere plus couverte. eroit point uer leur jeu erontles arbitres Europe, les maitres maistres des richesses du commerce du Monde, et irresistibles en un mot il estd du sort de n’est donc =quelques a l’interest, et a la seurete de queres possible que des coens d’esprit, qui nous veule persuader le contraire, et, s’ilsont Anglois ou parlent sincerement; et agetot su Hollandois, qu’ils leleur patrie. Il fau faut qu’il y ait beaucoup de malice on picoup de semplicite tanslen