# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0112 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0112?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 56v, page id 00068772:0112 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 55r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=112 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000112.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Outre que le duc d’Anjou ait deja des Enfans que l Infante n’avoit point quand elle renonça; et aux quels il est vray qu’un pere ne peut point deroger, quand ils existent déja, et ont ce qu’on appelle jus quaesitum, un droit forme. que peut on repondre à ces instances, si non que la même Maxime doit passer pour bonne, quand elle est utile à la cabale Franhoise, et pour et pour mauvaise quand elle ne l’accommode pas. Les partisans de la France ont le privilege de soufler le troid et le chaud, et de se moquer de la raison et de la justice. ependant il y a des gens en Angleterre et ailleurs, qui font semblant de ne point, voir cette mommerie. que peut on juger de leur sincerité et de leur bonne intention . Et ne traitent il pas tous ceux qui ne sont pas de leur Cabale avec un souverain mépris, soit en les croyant si aisés à tromper, soit en les croyant incapables de se ressentir de la moquerie, C’est les supposer sans jugement ou sanis coeur. Cependant ceux qui avoient formé le projet de la Renontiation du Due ce qu’ils crurent les Esprits assez preparés à l recevoir en Angleterre et en quolques autres endroits, d’Ansou eurent soin de le cacher saigneusement, jusqu’à en Angleterre et ailleuns à se laisser payer de cette fausse monnoye. La Cabale ayant formé son plan ae de concert avec la France, sans que l’Empei peudant qu’on formeit ces projets tantot à paris fantot à Lendres, on se cacha de tout le cachoit de tout le Monde et sur tout de des Ministres de l’Empereur, au lieu que svivant non obstant qu’il éto avoit eté stipulé dans le B’article du traite de la Grande Alliance, et ailleurs, qu’aucun des Alliés ne pourroit traiter de paix avec l’Ennemi, si ce n’est conjaintement Carriva par un hazard particuliens que les deux Emissaires Principaux de dx etibesun transois, avec la participation et le conseil des autres parties. Cependant de l’une et de l’autre Cour, furent ayy en arrevant de France, furent arretés à Deale, et ils furent obliges de se découvrir en quel que façon, et de reclamer l’autorité de la Reine pour empecher que leur papiers ne fussent vus. Ce la donna fit connoitre quelque chose de leur mission, et donna sujet aux Curieux interesses, et sur tout al à l’Envoyé extraordinaire de saMté imperiale de las ooserver. On reconnut leur retraites, leur allées et venues et ou la sinna la on seut quand ils eurent signé leur apticles. lla pea après on en fi connoitre quelque chose la Cour d’angleterre en donno quelque communiation imparfaite aux Ministres Etrangers, et se facha cependant quand elle les fit vit un peu a apres paroitre ces communications imprimées. Mais pourquoy se cacher du public s’il n’y avoit rien dont eut on dut avoir houte. Maiso craignoit encor un peu les jugemens humeurs de la Nation, et on avoit sujet de les craindre. Mais ce qu’ils communiquoient, etoit bien eloigne encor de ce qu’ils cachoient. ils faisoient semblant de prendre aucune part à ce que la trance proposoit, car il paroessoit fort etrange; mais on savoit cependant qu’ils’ avoient donné que trop la dedans malgré tout ce que la peine declaroit. Le Comte d Gallas ayant fait connottre qu’il en avoit penetre qu’il ensavoit le Mtre on en eut peur, et on chercha à l’elaigner sur des pretextes frivoles, des deve defaie de luy d’une maniere tout à fait contraire à la justice, au respect que le Ministere Anglois devoit à Empereur, à l’amitié que la Reine luy avoit promise à ce grand prince, et à la confidencet que l’elli stipolée dans les Traites d’Alliance. faisoit couvir On ne se contenta pas de cela, on fit courir des feuilles nesquas su volantes imprimées sons protection, ou l’on perdoit le respect a Empheur a su inte imperiale et luy imputoit faussenent des choses s assaires d’Espagne, et sur le siee de Toulon, tion Capables de le rendre meprisable ou odieux. On se plaignoit fausse ment que es Empereurs Leopold et joseph n’abdent point satis (ait à leu promesses. on fais mais on oissimuloit, que cors que l Leopold pour à la solicitation des puissances maritimes pour donner e premer ranle à uue guerre necossaire contre e, Grands usur paxeurs, avoit et pour donner die il avoit ete oblige la Hongnie d’er set la Hongrie oi siminuer cilles qui éto ient necessaites en pongrie, ct qui avdit donnés moyen aux rebelles de troubler ce Royanme; et avoit empeche, Leopolort joseph dans la suite d faire ce qu’ils vouloient, et ce qu’ils auroient pu fatre sans cela. Car ont les desop on dissimulbis aussi qu’heuresement pour caspani laur etoit indespensuble d’emplores laxe(. dres pouvoient en fin altirer l non seulement cu la Hong rebt voir de satre de plus grands efforts, dent nous veyons prosentement l’effect, mais les malintentionnes ne l’out po la Graneia e La nem Cabaleo e l’un et de l’autre cote etroite correspondance spoma et partante communi- nvoyo l’ent a ou l’on l cherchoit de donner le tort au Roy Catholique et à la courde vienire e viu obseven