# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0113 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0113?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 57r, page id 00068772:0113 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 58v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=113 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000113.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La même Cabale travailla à brouiller le Parlement d’Angleterre avec Messieurs les Etats Generaux dans la vice de les intimider, et de les obliger à quitter l’Empereur, et en un mot pour preparer les choses à la dissolution dela Grande Alliance. Ou porta le parlement à declarer que Messieurs les Etats n’avoient point satisfait à leur quote part. Ce qui les obligea d’y repondre par une remontrance asses forte, en faisant voir que rien n’avoit qu’il n’y avoit rien eté reglé sur les la proportion des charges de l’une et del’autre nation; que chacun de voit agir suivant toutes ces forces, que Messieurs les Etats étoient allé uà leceurs aussi loin qu’ils avoient pre, qu’ils avoient commencé longtemps avant Massisurs les Anglois, que ceuxcy n’avoient pas tousjours bien que les Anglois n’avoient pas tousjours bien employé les leurs, que Messieurs les Etats avoient commencé plutot qu’eux, et avoient eu sur leurbras la defense des places des paysbas, enfin qu’ils étoient allé aussi loin qu’il leur avoit été possible, et étoient prest Encor de continuer, et même de se resoudre à quelque supplement, quoyqu’ils ne s’y crussent point obliges. C’étoi Ces demarches etoient les avantcoureurs du detactement de la desertion de la sour d’Angleterre, ouverte, que le parti meditoit. Mais cette intention, et ces procedes ne paroissoit pas moins a ce qu’on fais aux voyes que le même parti prit pour parvenir à la pai negotiation de la paix L’Experience pa du passé avoit appris fait connoitre aux Allies les mauvais effects des negotiations particulieres, et c’est pour cela qui na f qui n’avoient servi qu’a diviser les Allies entre eux, à donner jalousie aux uns des autres, et à preparet les choses à la dissolution des Alliances. Il etoit dit expressement dens le truitieme article de la Grande Alliance, que la Guerre etant une fois commencée, aucun des Alliés ne pourra fraiter de paix avec l’Ennemi si ce n’est conjointement avec la participation ’et conseil des autres parties. La coui dAngleterre Empereur Les L’Empereur observoit religieusement une Clause si raisonnable; la Franice s’étoit servie plus d’une fois de l’entremise du pape, et d’autres, pour tacher d’entrer en quelque negotiation, mai avec la cour de vienne, mais cette cour l’avoit tous- jours rejettée, et le Roy de France s’en plaine dans a lettre qu’il écrit au pape de Versailles le 15 dais Fevrier 1707. ou il fait de nouveaux offres plus avantageux, aee que e p. ipn =la chambre des Communes dont la puissance etoit la plus grande, tavoit observe