# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0115 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0115?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 58r, page id 00068772:0115 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 57v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=115 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000115.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 131 lines, status machine # Lines: 131 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. avec les plenipotentiaires de la France: au lieu qu’au paravant on avoit refusé d’un commun consentement d’en ad sur les sommations de Maximilien Baviere, et sur les instances faites à la Haye et à Gertruydenbeng, d’end admettre ou ecouter a avant que d’avoir des declarations precises confo qui par les quelles on fut seur des conditions capables d’asseurer a balance de l’Europe, par l’en faisant restituer par la restitution de Espagne et les indes Espagnolles. Messieurs les e fut alors que Messieurs les Estats commencerent à ce departir de la ferme et generense, et jusqu’icy de s’amiti de l’Alliance contractée avec l’Empereur. tout ce qui eur venoit d’Angleterre, par sles intriques forme resolution de ne rien faire contre les devoirs e fureat donc Les intrignes deMinistres d’ Angle terre, et Enli influene des Emissaires dela France et jointes à la complaisance qu’on voulut avoir pour la peine porterent les Etats à donner les mains à consentir au Congrés d’utrecht, sans le consentement eu plus tot contre le sentiment de l’Emperenr de sa Majeste imperiale. Et la Reine ecrivit des Lettres aux Alliés pour les inviter à ly envoyer L’Empereur prevoyoit bien ou ces demarches tendoient, mais il se laissa flechir. en fin par les remonstrances faites au nom deleur Hautes puissances, sur les declarations des plenipotentiaires de la Grande Bretagne, et même de ceux dela france, qui portoient, que les pretiminai pretendus propo preliminaires proposes parla France ne contenoient aucun engage hyver passe, mais Ainsi les cPlenipotentiaires y comparurent, mais ils eprouverent bien tot, que ce Congrés n’étoit qu’une pure formalité, et un jeu a concertéq entre le parti et la ctoient pire France, que ces deux étoient déja d’accord en tout ou du moins dans le principal, et qu’ils ne travailloient qu’à seduire ceux qui pouvoient encor, b e bien intentionses pourla cause commune. Aui d Les François purs de leur esistans naionturent point entrer dans des communications par écrit ue si savocen et an lieu de traiter en commun, il ne voubvcent sadun bien qule le traitoit et traer seules capables de fuxer de de les oliger à parler clairement, ou à s’exposer a clair noint non bli plus negotier en public ut en commun. Apres ces refus, le droit du pto ot à prevenir des negotiations illusoires. Ils ne poulurent suffisant sl’attront que les gens de Menager s’eloient attires sevit de prelexte nuxplecipotuliures seu servit de pretexte pour interrompre les conferenes, et cependant ili porterent leur choses e un point par leur intrignes pres le refus de traiter par etrit, on étoit en droit de rompre le conprés pais le droit du jeu etoit de rompre le congres ot de les renvoyer; et s’ils avoient craint ce ressentiment ils se servient mis à la raisn; mais etant seurs que les Anglois les mais de rumpans ils éloient de qu’ils avoient été, dle appuyeroient, et que les pollandois ne s’y opposeroient pas etoient de veaus fiers; ilacun s et au lieu de donner, continneroient dans leur complaisance satisfactions, ils oserent demander, jusqu’à vouloir que les plenipoten tatres des Etats allassent en corps leu faire une spece de separation. i Et ilsobtument au moins qu’un des de ces plenipotentiaires qu’ils trouvoient des plus fermes fut exolus exclu le cenaité. Ils voullent entrer ans aucune discussion avec lescliities de l’hupereur et des prgnes d etuts de llupre c plenipotentiaires dans aucun Congres General sesu Car lon savoit bien que un congrés destitué de tels preti- minaires, ne seroit qu’un Theatre d’intrigues, capables de diviser les Alliés pouiles ntimid du parti, n’etoit que reproches, et repri- mandes ou la dignité des’Efat estrit blessée d’une etrange maniere. Cestoit pour eprouve leur patience Au lieu de se roidir, et pth de montrer une fermeté digne d’une grante et fleurisante Republique, on eut peur de ceux qui en avoient dans le fond de leur coeur, et qui auroier jusqu’à declarer eté terriblement embarasses intem SPeroient rien quil traitero aver chacun en particulier epres avoir donne leux jar eeit e tssa ad prelminnires e refugent de repondre par ecrit aux de man perifiques des pllies t S Messieurs les Etats au milieu des remonstrances fortes et donces qu’ils avoit commence de faire aux Auglois au avoient de clare qu lande on avoit declare ferme re de ne pouvoir consentir a aucun longres sans la participation de lEm- pereur et des autres Allies, et sur et sans des praliminaire proportionues aux avantages que Dieu avoit donnés à la grande Aflianee. Mais aussi tot queon s’appergut qu’on se relacioit à la Haye, elle etablit son credit, et poussa itot pas le mopeo aise is sa pointe; avec des marques pourtant d’une grande appre Hensiqua cessa qu’apr lattur que les plenipo- tentiaires de, leur HH. Pp. eurent signé la paix à Utrecht Car ae fut alons qu’on trouva apropos d’assembler le parle ment, et declarer qu’on avoit fait la paix avec la France t les plenipotentiaies Trrngois à fouteu la gignité de tEtat