# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0116 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0116?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 58v, page id 00068772:0116 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 57r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=116 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000116.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 110 lines, status machine # Lines: 110 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et ceux des puissances maritimes, eurent la complaisance ou la foiblesse d’y conniver Cependant on faisoit parer la Reire, comme la France le dictoit. CA asour d’Angleterre recevoit dela france les loix qu’elle vouloit imposer au pretendoit imposer aux Allies, et quand lEpereur ou l’Empirt les Ministres imperiaux ou ceux des Cercles, veroient à quelque tres ou à quelques temperamens les Anglois eurent la durete on poussa int de saison la hauteur jusqu’à leur décarer, qu’il ’elot plus temps, qu’ils n’eroit plus temps que le tempsla guce qu’ilai et qu’il auroit fallu plus parter plus tot; sans allequer aucune raison d’un tel procede si non que tel etoit leur plaisir aiCar Si le femps avoit per d empire la conditiondes Hants Aellies, cetoient ceux qui paroene aiasi, en efvient cause. aetoit la debtios de ceux et c’est ient eux mêmes qui etoient l’unique cadse que les affaires de Alliance et du bon parti etoient empirées. A Aiasi ae recche ainsi par ces reproches on joignoit l’insulte à l’injustre. Le parti Le parti chez bous Eutin v vous levates le masque au commencement a Campagne le dic demond fut lige l’etre l’execateur des e un pat la Ennemi ne paroissoit qu’en tremblant, et sans l’asseurance proutrer. On etoit prest à le le renverser, lors que le due votre nouveau seneral, qui pretendoit. ce sembloit d’egaler a groite du duc dc Martebourongh, et qu’il avoit de l’inaction de vos forces, il n’auroit ose se loron d fut obligé de se cfr charger d’une commission les plus fletrissantes qu’on pauvoit donner à un peronnage de son rang etoit detre l’instrument de la desertion de vos forces, et de la premiere demarcre pablique qui capture entiere de fineu d’ne de l’Alliance que vous avjes fait pour le fontier le votre coté. C’estoit une action des plus noires et qu’on avoit toasjours trochule Et s seigneurs de la chambre iaute des plus blamables dont on sache etdes qui se trouve ans ittistoire de notriatemps et des plus indigues d’une nation generense, enes pleine d’honneur et de zele contre l’ennemi comnun du partemeat dela Grande Brelarat ne purent, sempete de toutes les nations. C’etoit trahir la tout d’un coup la ause bonne cause, et dc et non seulement luy ravir le moyen asseurr so le triompher, mais même la mettre en danger la nhe et e als on ’alorpl un ennemis pissant eone, et sansulun Tragedie, Ce fut que les auteurs de cell) grande de se Muis ce qu’il y eut l dedns le comique danseres fut pinoa da traitoit de deserteurs les Allies ota traiter de derleurs s ceux qui ne voulurent point suiore e mauvais exemple Quis tulerit Gracchos de se ditione querentes. il y avoit quelques trouppes des trouppes danoises, erandebourgecises, Paxonnes, Brandebourgeoises Palatines, Hannoverienne M u avertissement pre allabe ou les voulut obliger, à resten dans l’ingition a quon y oblius a n et autres, qui res recevoient la solde Angleise. Car l’Angl Mais ces trouppes n’étoient aux ordres du General Anglois le ’exemple des Anglois nato a dementer compandae de laficinre et conformement aux sins et descins del Alliance Ainsi lors qe le du d’ormond ur or mna ach que d’une maniere limitée, et non confor sclonles fins qu les Generaux de ces trouppes a eurent aucun e autant d’egard a de tels aux ordres du duc d’Ormond; qu’ils en urent pu avoir à ceux du Marechal de villars 1 princes, qui donnoient à la boune cause le sang epr le bien commun en faisant et en xecutant luymême: Est- ce qu’on s’imagine que ces Grands ex i dens vou consideroient ur ats comme de sfisunt les q traite Mercenaires a cont retenoient ea leur poure avaient etne leur soldats en simples mercenaires d’une con splut pretiec est asdire les hommes plus pret q et les qui ne sont sbint à vendre laissent laissere eut tracter du caprice, ou de la malice d’une cabale, contra trangere dependans toute vendue à leur ennemile et C’est se moquer que d’en avocis qui venoit le rompre les eragemens les plus sacres? Nim obtusa adeo gestamus pectora Tegeri eru duc d’ormond qu’il re dependoit pas de la Cour d’Angleferre senle desit A puion devoit resondre de faire une suspension d’armes, sans que Consentement deleur maits es. et hors de les delibetation perre les operalions, s Generaux Allies et qu’hors des deliberations sur lesoperations mili manieres operations la maniere de pussel’ennemi un ceroieus faire dans le conseit de guerre, ils ne dependotent qui etoient qu’aux ordreste leu r’aitres Et lors qu’un au lieu de fraiter à Utreche par leur desertiam etoit s