# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0117?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 59r, page id 00068772:0117 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 60v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1NEXCUSFBLE à un Mylon Toris L claircissoment des Rais pereur contre le pais di utreent contenu dans une Lettre écrité à un Mylon Tory. Le n Mylord Toris Eclaircissemenias paisons lEmpereur contre la faix dutett Eclaircissement des Raisons que Empereur a de se plaindre des pertit Paix parti- Lettre à un Mylord Tory de ne point concourir à la paix d l’onchue a utreort, et qu’elvous en frappe; mais que vdus y troé encor quelqs Vous me marque sy d’avoir vu un Discours imprime sur les Raitons que l’Empereur a ues Notre pronte reponse a na letro sur les Raisons, que vous m’aviés de mandées purquoy l’Empereer n’a pas donné les mains à la paix d’utrecht m’a surpris d’abora, mais quardj’ai la ce que vous me mandes, j’ai re connu, que ces Raisons vous avoient frappe, et que vous eties bienaisé d’etre eclairci l’avanta qella destes X, n effect de que lque parei qu’on soit en Angleterre, pertoea qu’on ait du zele pour le bien de Se CdAC et pour la liberte de la Tation on nelpeut manguer d’étre ex pejne dlune paix, qui renverse toutdun corp tous les Fravaux, que les bien intentionnes, ont oppose depuis plus de treute ans a la paissance exorbitante de la france, et au pou- voir arbitraire qu’elle favorise. Ainsi je suis fort dispose a vosson, ee je le puis je vais bien aise de vous servir, et Je le pais mieux faire maintenant depris que jai vu quelques uns det Au traités de paix qu’on vient de faire et que j’ai enoore en de nou velles lanieres sir les droits de l’en perer et de l’Enpire. Vous reconnoisses, Monsieur, qu’ne meilerre pais auroit éto fort à sou- haiter, nais vous exeuses colle qu’on trairexsans seureté tout la puerre La paix est fort conne de soy Ilon conviens maissa quoy, sert Elle Hec des hrinemis ins for Gndo. Touchen de lar,elhil. ble o des difficultes, parce qu’il vous semble que l’engagement des puissances de la Grande maritimes n’alloit pas jusqu’à procure à l’Empereur l’Espagne et les indes et qu’un tel engagement, quand il yen auroit eu, cesseroit par l’impossibilité dela chose. Vous mn’avoués cependant qu’une meilleur paix auroit eté fort à souhaiter pour l’Europe en general, et pour la Grande Bretagne en particulier; et stinsi vous me temoignes le n’etre pas tout à fait hors d’inquietude sur les suites, et que vous seriés bien aise de recevoir plus d’éclaircissement sur cette importante matiere ou il paroist quele salut de l’Anleterre se tronve interesse Car vous voyés bien qu’il faudroit tout craindre de ceux qui auroient ont eu l’adresse de faire reussir de faire donner les Anglois erieure pux esperances; nemmereure de beancoup incomparaorement il en a detrexgrandes. I en a de particulieres, et vous n’aves pus ete bien informé Mylord, lors qu’on vous a dit que les puissances maritimes n’étoient ne s’etoient point obligées de conserver Espagne à la maison d’Autriche, car je vous feray voir tantot que ces las mêmes puissances pour porter ’Empereur Leopolld a hazayder l’Archidus son fils Ny eugagerent positu aussi det raisons de aa munes avec l’Empire mieux faire depuis qu’on voit enfin les Traites les paix particuliers ais à Utrectit et que j’ay eu des Informations sur plusicurs poit Empereur et l’EmpireJe bous parleray meme eues de n’y point donrisre; cempereur quilsogit non seulement des Raison que tempereur mais aussi de celles qu’il a e de s’er plaindre des eux Traités qu’oy a faits et de la de ceux qui y ent donne les mainse Et Elles luy sont commun mêpe avec Empire, en bonue partio; et les fer et les quatre Cercles Associes, 4 en ont de perliculiere; vertu du traite de Nordlinus du 2. de Man cu le 22 de Mars 1702. par n les puissances maritimes, ou quel ut sans que les puisances leslereit ont satisfait ponctuelle mitimes agent en faisant lenr mondut égnon.sdeut prraresses à ce qu’elles.