# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0120 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0120?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 60v, page id 00068772:0120 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 59r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=120 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000120.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. plaisant, qui a’ adnet aucun milieu entre deux extrenités, l’une de ne rien craindre l’autre de ne rien esperer. Car voicy conne il raisonne, et il defre tous les écrivains contraires à la France d’y repondre. Hls établissent selon luy deuxe choses, la premiere qu’il faut detraire la paissance de la France, l’autre qu’on le peut faire facilement :mais il y trouve une contradiction peerile, conne il l’appelle Car s’il est si aisé de la detreaire, pour quoy (dit il la craignés vous et ele est si forte, convert l’abbatres vous Tout le nonde convient qu’il n’est pas aiser, de detraire cette paissance, ainsi son bet est de nous oter l’esperance de luy resister. Mais il faut etre bien dappe pour ne point voir la pauvreté de coraisonnenent sout ce qui n’est pas aise, n’est pas inpossible pour cela. La France est forte, mais on a experimente qu’ele n’est pas invincible. On aura de la peine à luy resister, mais Separenent, et c’est pour cela mene qu’on ne devoit point se seplarer. La brane inteligence des Mautis Alies avoit deja abbattu cetle puissance, et elle ne s’est relevée et n’est redevenue forniilable que par leur desenion, sic nec pluribus mipat J’espereque vous conviondres maintonant Myloro Monsreur, qu’il n’y avoit aucune necesité de faire cette mechante paix. et vous ne jau- ries manquer de roc noitre (quoyque vous que ceux qui ont, porte n’oseries l’avouer) qua les uissances Ma- ritines en aant les mains, aatpas seclenent abandonner leur interests et leu repatation avec la bonne, foy; mais mis encor on grana danger leur liberte. A pre dautre point de notre discassione par le quel vous pretendees excuser tre paix, comme si elle n’etoit point contraire a vos engagemens uoi pritiques ouie p imi ul isur nt a Il nya donc point de contractiction dansles raisonnemens qu’on allequoit pour la continuatio de la guerre: mais il y en a une bien trande dans le systeme des mauvais Pacisiques Dun cote ils representent l’Empereur comme assés puissant déja, pour le devenir tropus si on luy donnoit encor l’Espagne: et de l’autre coté ils comptent sa puissance pour rien quand il est question de continuer la guerre; et sous ce pretexte ils soufrent qui’on luy impose des conditions eutrageant e peut donc leur dire avec in si Empereur est sifoise pour quor le craigne vous? pourvoy luy reuses ons lespagne qui est son heritane cacyés vous a Espagne le rendra formidable est si pr puissant, pour quoy l’abar donnés vous, comme tropfoible pour s’aider, et pour aider ses amis, à qui ere n’est pas meme obligé de procurer et comme s’il ne meritoit pas qu’on luy praurat des conditions capables de mettre sa reputatio on honneur à couvert. Car on n’a jamai rien vu de plus insultant que les Loixqu la France pretend luy imposer, et que les Ministres d’Angleterre ne font necboine diiceade de recommandet Omlu contesse letitre demperent on revoque en deute ce droit duCollege Electora on renver la juris diction imperiale, ien prese unique e lempire. on vent quil dedonmage ceux qui ont fait leur possible plar prins i luy et a tempin tevi aut cauco dec dimmanes infinis que cene quia traiter ceux qui ont ete a lEmpire et a eur obtigatidns. On done de Ror vecompense de son henitage insidelite de ses amis, on donne des Royaumes qui luis ap partionnent aceux qu n’y ont pas lamroindre embre de droit de titre ou de pretension l’on veut qu’il don leur donne ce qu’ils pretendent leur avoir ete momis pendant qu’ils nent qont satisfai à leuxpromesses; et pour comble d’infutte on veut qu’il paye les services qu’une favon de son endemie peur doit avii re it dis hir pnissance fermidable de tEmpereur, pour jete de la poudre aux yeux des gens, et pour sern exenter de luy faire aeoir l’Espaore; il il faut bien qu’on l’ait u f e et nomme, reduit à l’extremite tneri