# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0121 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0121?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 61r, page id 00068772:0121 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=121 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000121.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et AECHT INEXCUSABLL mise dans son jour ans e par unere T0 usqu’à la seurté (c’est là Loy il faut faire aux mhans une guerre immortelle nnde ge à paix est fort bonne de soy dive des ennemis sans fol mee ettre a un Mylord ’en conviens, mais à quoy sert elle Nyloro J. Vous me marques d’avoir vu un discours imprimé sur les Raisons pourquoy ’Empereur n’a pas concouru à la paix conclce à Utrechit le 11 Auril 1713, et qu’elles vous ont frappe: mais que vous y trouvés encor que que chose à redire, parce qu’il Vous semble que l’engagement de la Grande Alliance n’alloit pas jusqu’à preur l’obligation de procurer à Empereur l’Espagne et les Indes; et qu’un tel engagement quand il y en auroit eu, lesseroit par l’impossibilité de la chose. Vous m’avoues cependant, Mo, qu’une meilleure paixauroit ete fort à souhaiter pour l’Europé en general, et pour la Grande Bretagne en particulier. et vous me témoignés même de n’etre pas tout à fait hors d’inquietude sur les suites, et que vus series bien aise de recevoir plus d’éclaircissement sur cette importante matiere, ou il paraist que le salut de votre Nation se trouve interesse. Car Vous voyés bien qu’infaudroit tout craindre le ceux qui ont eu l’atress deer les Angldise adresse de faire donner les, Anglois dans cette Daix si inferienre aux esperances, s’il qu’il auroit ete aisé de la faire incomparablement moilleure. En effect, se trouve qu’il aproit se trouport atait avat et de quelque parti qu’on soit en Angleterre, pourveu qu’on ait du zele pour le bion de sa Patrie, et pour la liberté de la Nation conforme aux Loix; on ne peut manquer d’etre en peine d’une daix qui renverse tout d’un coup tous les travaux que les bien intentionnés obus de ont opposé dépuis quarante ans à la puissance exorbitante de la France, et au pouvoir arbitraire qu’elle favorise. Ainsi je suis fort disposé, Mylord, à Vous e avec a rataire depuis qu’on voit enfin les Traites des paix particulieres, conctus à Utreenta( excepté peut etre quelques Articles, que Vos Messieurs tiennent encor in petto) et depuis que j’ay eu des informations sur plusieurs points qui regardent l’Empereur et l’Empire, et qui ne sont pas encor assés connus du public. Je Vous diray meme, qu’il s’agit non seulement des haisons que l’Empereur a eues de n’y point concourir, mais ausi de clles qu’il a de sen plaindre e b et il faut fare efacer dens la copre ce qui est efface icy à la fin du G.7 i 22. fin. 8. 23 principe. 1. 25. f2X atit 5 et ct qu’il z a 90. 100 5. 3. 9+ 0t9 515 L.113) 6e la fin in 8. 98 et d ct G a a reseute 3 10. 8. 43 fc.3 114. d