# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0122 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0122?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 61v, page id 00068772:0122 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=122 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000122.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il en a veritabliment de tres fartes grandes, et Vous n’avés pas eté bien informé Mylord, lors qu’on vous a dit que les Puissances maritimes ne s’etoient point obligées de conserver l’Espagne à la Maison d’Histriche. Car je vous feray voir tantôt que ces mêmes Duissances, pour porter l’Empereur Leopold à hazarder l’Archidue son fils, s’y engagerent positivement. L’Empereur a aussi des Raisens de se plaindre, qui luy sont communes avec l’Empire; et même les quatre Cercles Associes dans l’Empire en ont de particulieres bienfortes, en vertu du Traite de Nordlingue conclu avec eux le 22 de Mars 1702, et ratifié par les puissances Maritimes; au quel les Cercles ont satisfait ponctuellement, sans que ces puissances, en faisant leur paix à part ayent eu le moindre egard à ce qu’Elles avojent, promis reciproquement. si tte Paix vous taches es B obligations lors que cependant de l’excuser par deux chefs; dont l’un est le poins de lacjustia, en vertndu quel Vous pretendes que les Engagemens des Puissances Maritimes envers l’Empereur, n’alloient pas plus loin: l’autre est de le point de la necessité la quelle vouy dispenseroit même (dites Vous) des Engagemens, s’il y en avoit, puisqu’on n’est point obligé à l’impossible Commengons par cette pretendue Necessité, plus forte sans doute que tous les Traités et tous riibelVous ne pouvés point dire, que les Victoires de l’ennemi vous ayent force de os soumettre, comme vous avés fait, aux loix qu’il a prescrites tout vaincu qu’il etoit; et par les quelles il vous porté à abandonner votre seurete, votre Reputation et vos Amis. Au contraire Vous avec Vos Alliés, comme vainqueurs, luy en pouvies et deviés pr prescrire, qui l’auroient mis hors d’état de nuire si tôt. On avoit forcé ses barrieres, et l’on etoit sur le point d’entrer en france, lors que la Cour d’Angleterre y mit le holà.. Vôtre Nation malgré Elle a l’honneur dont Elle se passeroit bien, non seulement d’avoir sauve la trance, mais même de luy avoir rendu tout son orgueil, et toutes ses esperances, cont une des plus apparentes est celle de renverser votre liberté. .3. Quand Votre General euit ordre de deserter contre toutes les asseurances que la Reine venoit de donner au Parlement dans une Haranque prononcée qui etoitula au commencement de la seance d’alors, mais dont quelques uns des siens ne se sont point soucies; la France se trouvoit dans une condition encorpire que lors qu’elle envoya un de ses principaux Ministres d’Etat à la Haye pour s’accommoder au temps. Mais tout etoit changé depuis chez vous, l’ennemi avoit influence dans vos conseils, et voilà ce qui faisoit la diference infinie des Artieles admis par Corcy et imposes par Uxelles. un sacc Vous pouvies