# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0124 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0124?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 62v, page id 00068772:0124 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=124 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000124.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mylord .d. Mais vous me dires, Morsieer, que votre paix est fondée sur une autre espede de necessité. S’est que l’argert nanquoit pour continuer la querre. a Ration payoit des sonnes immenses et se trouvoit (dit- on) dans l’in possibilité de fournir d’avantage Hl faut vous rendre jestice, et _ avon er que l’Angletorre et la Hollande ont fait genoreusenent des essorts qui sembloient passer la possibilité fene veux point examiner ombien l’aurées vous pouviés encore durer et je say que des habiles gens parny vous ont fait voir qu’avec quelque menage et bon ortre, vous pouviés encore aller loin. Mais supposé que votre de poias eit ete trop grand pour être porte; la raison vouloi que vous en connunicassies sincerenent avec votre quand et fidele Allie, l’empereur nouve. Il etoit toit prest dés lors a vous soulager en faisant ce quil fait naintenant, et à prendre sur soy et sur l’empire une partie raisonnable de la charge con mune. Mais vous n’avés point voulu ope d vous fier a ses pritesses, quoyque vous cassies de grandes prauves de Son exactitade et de sa fernetéq Ou plutost les auteurs du mal hes vous n’étoi que trop persuadés de ce qu’il savoit faire, mais ils faisoient semblant de n’en riencroire ils tachoient de le rendre neprisible pour nieux autoriser leur indigne pro- cedé; et bien loin de luy ténoigner la moindre confiance, ils cherchoient à eloigner par des avanies honterses son Ministre, qui les cclairoit de trops pres et il étoit devenu capable de le faire tant par son elevation à lEmpire que par la pasification de la tongrie. N’at-