# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0128 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0128?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 64v, page id 00068772:0128 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=128 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000128.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fait venir presque à ses genoux est des ples grands Roys du Monde; se laisse intinider par le petit desastre de Dennain, et donie les mains à la pais la plus injuste, parcequ’ede depouille la Maison d’Autriche de la moitié de son heretitage contre les Fraites jures; la plus hontense parcequ’ede fait abandonner le ples grand et le ples fidele anicontre la parole donnée; asseurée et la plus mal seire parce qu’apres e avoir experimente pouvoir exor- bitant des Bourbons, deja sans l’es pagne formidables a toite notre opprope, on consent au redorblenent de la paissance de cette fanile, par Merique se met à la discretion d’une cour blessée au vif dans son honneur sontoe et irritée au derrier par ce point parce qui s’est passé depris pec à la Haye et a Gertruydenberqu; Cocr qui a fait autrefois une cruelle querre a la Republique, pour se varger nela qui encore paix purticaliere de Manster; et (quoyqu’elle le dissimule maintemant) ne croira maintenant de porvoir laver que dans la sousmersion et dans la destruction de cele Republique, l’af- ront le plus sensible que la France ait jamais it receu depris la prise al Roy Jean ou de Franc,ois L. Car on a fait, envers la France humiliée à la Hlaye, conne firent les sannites ad fareas cas dinas, qui se contenterent de faire un afront aux Ronains en faisant passer leur arnée soes le jouq, ou sos la fourche, et leur rendirent cepen- ant toutes leur forces pour en pouvoir firer Rhit c rive a non s la c des