# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0130 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0130?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 65v, page id 00068772:0130 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=130 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000130.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ouronne rompit avec l’enpire lorsqu’elle la ertcale savere ne put plus souffrir les progres de l’en les progres du pereur vers l’oriont elelaina mieuxlaiser perir le Roy Jaques que le Turo. L’espagne la Grande Betagne, et les états gene raux farent enveloppes dans celte querre oula là qui fat terninée par la paix de Hysmin, paix dont les suites farent inconparablement plus farestes, Apres avoir abandonné l’em, pereur, on se laissa entrainer au traite de partage, qui porta les espagnols au desespoix et à l’étrange re solution de se jotter entre les bras de leur eareni apres la mort de leur Roy; dans la vaine esperance de conserver leux Monarchie en son entier a France accepta le pretendu sestanent de Roy defanct, et se noqua du sraité de partage comne elle s’etoit moguée de ceux de Manster, des Pirenées, d’Aix la chapelle 8. 12.) eita la Guerre reconnencee apres un nonent de ropos; mais en des tormes bien dif orens, paisque toute la Monarchie d’esmagne n’étoit pas seulenent detachée du bon parti mais passée mene dans le parti contraire. enpereur copold fat le premier a s’opposes la plus formidable paissante que l’europe ait E)ronpit la glave it vere Ropeis les Ronaias son armée penetra dans Ltalie, la Houande se joignit à luy bientot, et exfin l’Angleterre doddra aussi la guerre aux Bourbors. Dieu Lavorisa la juste cause au de la des apparences +x depens des sonnes imnenses, et de beau- coup de sang, on reduisoit la France à la ne- cesité de sebir des conditions qui retablissoient la balance de l’evrope; lorsqu’un mauvais penie pervertit quelques esprits en Angle- terre, et renversa tont en un monent, On fait une nouvelle paix pire que toutes les autres. Mn abandonne au Roy de France, plus qu’il n’avoit osé sonhaiter. Le veila maitre de l’espagne et des Jndes, du connerce et des richesses de l’earope capable encor de son vivant de batir cette Monarchic hristianisme vers l’orient sous les Elle aima mieux laisser duspiesoSous =que celles dela guerre et de la paix precedente