# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0133?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 67r, page id 00068772:0133 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 97 lines, status machine # Lines: 97 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a contraire a vos engagemens et traites, et comme si vous ne faisies auean tort en cela à l’empereur et à l’empire. Ainsi nous conzidererons les Engagem et les de voirs asL nis, siderons vos engagemens et pais cee que Allies maritimes, et ps ce qu’ils ont fait à l’encontre vous aves fait à l’encontre. On s’est entage principalement gagé a assister l’empereur pour obtenirune satisfaction juste et raisonnable, e’ ost à mais et on s’est expligue expe emen que r dire l’effseet de sa paste pretension sarjuste et reconnue sur la Monarchie d’espagne; dont il lera bon de mettre se considerer ccy le sondenent, pouraller au devant des cidcares. .16. Sorte la terre sait que lorsque l’In, faute Anne fut donnée en mariage au Roy Louis XII. et l’Infante Marie Serese a foeis, XIV le point fondamental, sans le quel ces va, veta Rehonciation des l’Infantes au droit qui luy pouvoit jamais echeoir sur les Royannes et Provinces possedées par les Roys d’espagne. Les Clauses de l’ane et ae Les sermens des Roys et des onfantes y sont intervenus; les états ou sortes ont au- forisé la Renonciation, et la derniere a été nême confirmée par le Fraité le ples solennel des Rirenees. en vertu de cette Renonciation l’espagne et tous les autres pays qui avaient appartena à Marles Il. étoient echeus à l’empereur Leopolil par s’Intfante sa Mere, Soeur de Philippe IV. pere de Charles LI. et par la Reporciation de ain cet emporour et de son sils Josoph, Roi des bur Romains, ils furent transferes à l’Archidue Charles à present empereur sixiene de cenon. f. 17 mari de la fille de ce Prince pretendit d’avoir les pays. bas, disant qu’en vertu de quel ques statats du Brabant les files du pre- mier lit étoient preforables aux males de second, et qu’ainsi Marie Torese y devoit preceder aatre. sict Son frere Charles II. quoyque jamais un tol droit de Devolution, comme on l’appellet uene de Brabant froit ent eu lieu dans la suocession du on aud autres rinci pautes des se fut le motif de la Triple Alliance et des autres alliances faites depuis pour conserver son droit à la Maison d’Antriche et la balance à l’exrope; où l’Angleterre et la Hollande ont eu le plus de part, conne elles y avoient le plus d’interest. de devoit etre la restitution de Espagne et des indes occidenta sans qu’on les pu r à un Prinee Bourbon. c’est quo contrera tantost que maritimes s’y sont vistame ; man on fera voit piee que la ustice l’exigeoit, et qu’in que ces qne iniquité criante, den vouloit lisposer autrement, et de priver Empereur du principal de son seritane. C’est ee grand point qu on abs ima le p amais id ont et des olus, dest jon si sertes et sonpresires, qur nea n’y peut expres les exceptions et fausses in Forprotations que les François ont in ventées depuis, et l’on peut dire que la Jaris prudence espagnolle s’y est puiséc. Les sermens des Rois être ajoute; on a provena en tormes comme le pensionnaire de Wdit lobjecta suivan fort bien au Comte d’Estrades. ce qu’on it dans les sires de comte pays vas en même temps le Roi de Fran commença à doctaror qu’il ne se tenoit point lié par son serment o par la renonci ation de l’onfante son epouse; ce qui allarma étrangement tout le monde, et fit voir que le des Sein de ce Prince n’alloit a rion moins qu’à la sMonarchie universelle au mépris de toute la bonne foi et de toute la jastice: dessein au quel rien ne pouvoit étre opposé que la forve lesu