# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0135 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0135?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 68r, page id 00068772:0135 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=135 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000135.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. im Wegue AMe- le peus re, et conve indaire à faire le Traité de partage avec la France, on n’avoit garde d’accorder a un Prince de Bourbon la moindre parcelle de l’espagne et des Judeo ess let Royapm On assigna au Dacphin Licilo et aples et de sicile, et cela meme fut trouve trop par la perlenent, qui fit le proces à ceux qui porvoi avoir conseilé ce traité. Que un ne diroit pastet parlement si on luy proposoit les conditions de la derniere paixt oe ples expresives et des accrsations plus Londroyantes, que celes qu’on employeroit contre ceux qui oscroient conseiler cete paix? Mais à present l’abbatenent in- concevable des esprits semble rendre tort permis, et l’on diroit que l’Angleterre à jetté tout son feu. 5. 20. Se Roy Gailanne se vit bientit trompe par la frances, et le Traité de partage fut reduit à rien, non seulement par lare- solation desesperée de plesicurs grands espagnols de se donner à la France Mais enoores et peutetre plus par l’ineacusable manege de Maximilian de Baviere et de vieux Prince de Vaudenont, qui avoient de si grandes obligations a et au Roy d’Angleterre a l’empereur et qui livrerent cependant aux Bourbons, sans corp serir les Pro- vinces comnises à leur soin et garde. sors pretexte des conmandenens receus de recus de Madrit, conne si la Castille avoit le moindre droit de donner aucuns ordres dans les pays-bas, et dans le Mi- lanois, torres flodales de l’Empire et unies seulement avec l’espagne par la rencontre d’un même Maitre Au lieu qu’il eti du devoir des Gou- verneurs de conserver les Provinces pour celuy dont on conviendroit dans la suite, et de se rapporter principa- lenent au juge natarel, c’est à dire