# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0140 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0140?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 70v, page id 00068772:0140 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=140 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000140.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dles ennenis, que cete Allianoe a mis un peu apres a une etrange etat d’ha- miliation ou personne ne s’étoit janais attendu 5. 5, d’abord t.Or ce Traite net pour fondement, que par l’invasion de toute la Monarchie d’espage les deua Royanmes espagne et de et a Espagne de Fraice o si etroitement unis, qu’il semble qu’ils ne doivent plus étre regerdes a l’avenir que comne un seut et mene Royaume. et apres avoir fait un detail de plesieurs mauvaises consequences qui en doivont resulter, et particalierement dupeu d’apparence que l’Lupereer auroit janais au perte du connerce et de la Ravigation des Jades et de la Mediterranee qui étoit a craindre pour la Gran- de Bretagne et pour les Provinces laies; onajorte qu’enfin les Francois et les espagnols ainsi unis devierdroient en peu de temps si formidables qu’ils pourroient aisenent sonnetre torte l’exrope à leur obcissance et empire. f.F quoyqu’il soit dit dans la n Suite Carticle 8.) qu’on ne doit faire la paix, sans avoir pris auparavant de justes mesures pour empecher que les Royannes de France et d’espagie soyent, jamais unis sons un nene empiro, ou qu’un seul et meme Roi en devint le souverain; on doit con- siderer que c’est maintenant autant qu’un même empire sors Jonis NI. comme on avoit dit auparavant dans en effect Et on ne peut, point ire d’avoir fatis salit à laslettre ire ’avoir fatis fait à las lettres de article Guitieme, quand même on le detacheroit ol prece de, pusque pour Mo extiore union on n’a joris main eentiere union des deux Royaumes on n’a prif main= tenant que des mesures meficaces et parenent verbales; comme aussi il el rendre de meilleures, excepte celly d’oter l’espagne aux Bourbons. Par la renonciation cunc satisfaction de sa pretension sil n’y étoit pourver; du danger ou etoier les droits du S. Enpire ser ses fiets en Italie et aux patsebus; de la perte = qu’on est venu un peu aprés à un ex engagement formel l’excture les Bourbons de la Monarchie d’Espagne, Outre et d’y maintenir le Roy Charles M. et que même il estoit déja marque qu 5 at a Ac Ila un s ea