# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0144?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 72v, page id 00068772:0144 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 133 lines, status machine # Lines: 133 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1+ tonte la gegotiation se pata a No Entralles Ministres de aEmpereuy des Puisances Maritimes et des Cere Il y avoit eu un traité d’Ass sut renouvel ontre les ceriles e Granconie et de suabe du e de Mars 1702, et vertu du quel ils resolurent d’augmer ter leur forces d’un tiers. L’Empereur comme Archio et plus yfit acceder le Cerele d’Autriche le jour suivan scuren abn de Mars. Mais enfin le 22 de Mars la même année les quatre cercles suivans, erele Electoral dn Rlin, savoir le Cercle Electoral d Rhin, le Cercle de Franconie, celuy de Suabe et celuue du Rhin superieur, in vertu dun Association entre eux, invités par les Puissance maritimes, accederent au Traité d’Alliance fai entre l’Empereur, la Grande Bretagne et leur Hautes puissances. et a quefu ratifié de tou cotes, et particulierement par la Reine c ume Grande Bretagne dans son palais de S. le 20 de juin de la même année. Le lut est marqué dans le premier article, savoir de pourvoir encor à la seurete las cercles Associes ut etiam securitati ac conservationi Circulorum Assaciaterum prospiciatur), et articl. 6. que il est promis que les Hauts Alliés ne abandonneront jamais ( ut circuli Asocia ominorum Foederatorum ope se nunquam stitutos videant et dans l’article 8. on leu rames de faire toutce quisera posible pour len ntegration est leurfaisant rectituer les qu vouort fo cer acta villes et terre Veutralité, usurpees. Fstipulantur sibis ut inter alia praeprimis etiam redinteqrationi Superiorum imperii Circulorum mediante resti– tutione tot ab iisavulsorum commembrorum civitatum terrarumque in postinum statum et ju quibus ante avalsionem an imperin gavis, sunt cura ratioque habeatur, nulluma mediorum ac eam conducentium omittatur) Et qu’il ne cer jermis à aucun des Allies de faire des Fraités se ares avec l’enpemi, qu’au contraire en traite consointement, et on ne conclutâ pas sans avoir obtenu la susdite redintegration autant qu’il serae possible, et sans avoir pour deu à la seurete de its Cercles Associes le mieux que faire de pourra Nullietiam Foedera lerum cum hoste tractatus separatos inire fas sit, sed de pace conjunctin tra itur a o) a des er ere non aliper nisi obtenta in quantum ione supramemon redintegrat toram inec on ait preseme des securitati Assoliatorum Circulorum ac ninim mnr melion modo quo fieri potest, et tutiore quam hactu mod hactenus modo satis superque prospectum uem conclodaturJ Les memes (ercles setart 1 Ik ca de leur part, par des eforts qu’ils ont faits contre une tres grande paissance, ce qui leur a causé dés pertes et des depenses excessives s et de l’autre coté les prissances maritines se sont engagees à les secourir dans leur besoin, et à leur procaror par la paix la redintogration de ce qui leur ap- partient, et une serreté sufsitante pour l lavenir. Ce qui ne peut etre obtenu que par la restitation de Strasbourq et de l’Alsace ser le pied ou les choses ont été aprés l’exes cation de la Pais de Manster. L’ea perience ayant fait voir que sans cotte barriere l’empire et particulieronent ces Cercles pouvent étresaisenent surpiis et ruines par la Francesavant qu’ils puissent se roconnoitre Hded s du tonir du sots secou eda autres cami Les memes Il ex atires par cette Aliance le ressentinent de la Je qui les at oea lecteur de Bavicer eo ils ont eté durait quelque temps le Sheatre de la Gperre et l’énueni a penetré plus d’une fois dans leur coeur. On leur a fait esperer non seulenent leur serreté mais encore un dédonnagement et même une recompense de leur zele. Mais on et a si mal usé a utrecht à leur égard, que les Plenipotentiaires Britaniques n’ont pas soulement daigne de leur donner uno reponse equitable; et on n’apprend pas que coux de leur Hlautes puissances ayent faitt le moindre effort en leur faveur: quoyque de la pantu leur Ministres ayent prisente de put a sute des p a la part de ces Cercles, Memoires forts et touchans, ou il n’y avoit rieu a repliquer. Mais c’est peut etre cela même qui a impose silence aux Ministres Britan- niques. Sans se mettre en peine de s’excuser on a payé de mepris le zele et la fermete des plus fidelles Allies qu’on ait jamais eus. expressions t On n’à pas même es dans ses, ofres des cases quequivoques, qui recoivent une interpretation capable d’enlever à ces cercles tout ce qu’ils ont du cote gauche du Rhin. C est de quoy lon Parlera plus ba 5. 3 Tous ces et ates ces demarh