# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0149 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0149?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 75r, page id 00068772:0149 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=149 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000149.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Id velques uns non contents d’insinuer les choses qu’on vient de refuter ajoutoient que la cour de tienne n’en étoit pas fort eliignée, et quand on les desavoua, ils retracterent ou de guiserent ce qu’ils avoient quancé. Cependant on tachoit de debaucher quelques Allies en leur donnant des fausses esparances fondées sur le pretendu desistement de la Maison d’Austriche. Et il paroist qu’on avoit fait semblant de vouloir procurer l’Espagne des apresent au duc de savoye à l’exclusion de lEmpereur. C’est ae qu’on peut conjecturer parce que le Roy de France a voulu insinuerluy même dans ses Lettres Patentes données à Versailles au mois de Mars 1713 sur la Renontiation de de ses petits fils et de son neveu. Il y témoigne d’avoir travaillé spour la forme sans doute avec la Reine de la Grande Bretagne, de faire quitter l’Espagne au due d Anjou, pour avoir plus pres de soy un prince dont la trance pouvoit avoir grand besoin; en luy donnant quelques autres Etats plus à portée, et qui pourroint a la france en cas de la mort du present dauphin. Mais que. Son pra srs n aprssats pn ett a otitne vouloient point que Empereur eut Espagne et Sod las indes Espagnolles fains on peut juger que eProes etot de les donner au due de savoye, de se faire ceder de luy la savoye et le Piedmont; et de cela joint au ne de Lombardie qu’on auroit voit denne au due d’Anjou: et ques l’Empereur bongré malgre auroit la sicile au lieu du Milanoiseperoist H lest pour quoy on au sendant quelqu jete fait pho fortoe, pourefla eblouir Duc ellaelel et mel et purcenet quelque Aayvis quesen me loient Mais il paroist que ce projet n’avoit eté fait que proforma, que et que le Roy de france. n’avoit jamais eu enoie lebliger le duc d’Hnjor à faire ce sacrifice; aussi pou non plus alors qu’an temps dec Traitqo que lors qu’on traitoit à Gertruydenberus, ot Car ceboy a bien montré en d’autres occasions se aeo faire qu’il a tout pouvoir sur sen vesit fils, en le faisent renoncer soit en apparence soit tout de bon aa (curonne de France par ecoutons se Roy de France afin qu’on paisse juger si nous avons bien rencontr. Nous convinnes adit il) avec nostre Soeur (la Reine de la Grandi Bretagne) de proposer au hoy d’Espagns sau Dae dl Aniou) d d’autres Etats inferieurs à la verite à ceux qu’il posse de mais dont la consideration s’accroitroit d’autant plus sous son Reone (il devoit donc les avoir à titre de Royaume) que conservant ses droits en ce cas luniroit a notre couronne ces mêmes états, sulp parvenoit un jour a notre succestion. Nous employames donc les Raisons les plus fortes pourluy persuader d accepter cette alternative (ce cas de l’alternative) Nous luy fismes connoitre: que le devoir de sa naissance etoit le premier qu’il dut consulter; qu’il se devoit à it differe sa maison et a sa Patrie avant que d’étre redevable à. Espagne que s’l manquoitases premiers engagemens, il regretteroit peut etre il regretteroit un jour inunlément d’avoir abandonne ses droit, qu’il ne seroit plus en etat de soutenir; Nous adjoutames à ces raisons les motifs personnes l’amitie et di tendresse, que pous comme s’il ne falloit point join Empire et CEspagne; uxindres a la Verité que ceux qe possede, mai– porte à abandonner ses, chers et bien affectionues sespagnols, (s. dus placet) , qui se passerorent pourtant fort bien de luy a de May 1703 por donnéa aprosent, voyant bien que h’ils étoient rande Alliance à l’Empereur la Monarchie seroit demeurée en son entier, sed sero sapiunt phryges mmce. May1 73 blour pour omblier le dus de davy e savoye, et quelques Anglo- qui s’en méloient, et qui étoient point du secret ou du moins qu’on n’y a meres insiste; sur tout lors que le petit dauphin a paro hors de dangero l’semble auss quelque semblant qu’on av eut fait de lya avoir voulu perte, et de n’y avoir point pureussir. Car Lougs XIV