# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0153 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0153?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 77r, page id 00068772:0153 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=153 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000153.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 100 lines, status machine # Lines: 100 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nes tions nouuelle. I oublier ou dissimuler la Renonciation pretendue du Duc d’Anjou au Royaune de France, contraire aux Loix de la succession établie dans la Couronne de France, qui y passent pour aussi fondanentales pourle moins que celes d’espagne aux quelles derogeoit la Rononciation de l’Infanto Quelques uns craiguent mome que le Duc d’Anjou, avant que de renonoer, en apparence et aux yeux de publis, s ne soit muni de Contreletres du Roy son GrandPere, et du Duc de Borreson frere; par les que les la Renonciation seroit mise aneant, la quelle on pourroit aussi bien mepriser sans cela, selon ce qu’on a deja practiqué. Le teles Contre- letres ne manquent point d’exemples, et il n’y a rien de tel qu’on n’ait droit de craindre du coté de ceux qui savent, s bien se jouer des proneses et des ferme eurent, avoient) es. enfans que les onfantes n’avoit point quanci erent C ou une Mere utis aretort. qu’un l’ere nae peut point aeroter, quano ils existent deja, et ont qu’on appele les quae sitam, un droit forne 44. Que pecut on reporidrsa on repondre à ces instances; si non que la même Maxine doit passer pour bonne quand elle est utile à la fabale franc,oise et pour mauvaise quand elle ne l’accom- mode pas. Les partisans de la trance ont le privilege de soufler le froid et le chaut, et de se noguerde la raison et de de la justice. Sependant il y a degtas en Angleterre et ailleurs; qui font semblant de ne point voir cette mommerie. Que peut on juger de leur sincerité et de leur bonne intention. Et ne traitent ils pas tous coux qui ne sont pas de leur cabale bate avec un sonverain nepris? soit et les croyant si aisés a trouper, soit et ass comme il veut bien dissimule celles que les Duesde Berri viennent de fuire à la Monarchie d’Espagne, inutiles à la verité, si celles de leur Grandes Merrs n’ont de rion servi, et n’ont pû étre faites avec validite, mais encor plus inuiles si celes de leur grindes Meres sont valables du duc s’oyleans. retexte servit qu’on avon ete u pour precurer le repos a navoirinforme depu unent subsister, et qu u elles avoit toutu es casser et las édlares aule On pourroit même se munirincor de telles contre lettres et reciproques; ou les avoir fait par ayance datées; comme si l’on s’etoit rate tacher de sauver un peu les apparences de la bonne foy; et à fin qu’il ne paroisse point un qu’on detruit les choses en sécret dans le même tans emps qu’on les a fait en public: On est capable e tout cela; et en effecto i l’on étoit bien resolu de s’ent en tenis pont ations qui viennent d’estre faites en Es depuis peu Espagne en France, on ne soutfriroit pas qu’un Ecrivain alta Frangoisqqui vient de publier cette retre contre les soupirs de peratmet sans aucune exceptiors, ummei fait urope s’en moquat, et les declarat n edle confiance Comme aussi le petit Drince qui est Dauphin apresent, ut tous quetque autre entant de la maison Poyale de France, male ou femelle, s inserve son droit sur agne (s’il en avoit) malgre toutes les Renontiations presentes tje ne trouve point qu’on ait ordonne que ces personnes doivent renonce ausi t tot qu’ellesteront en age +tourner en ridicules restend ys X qui n est fon e poncet ut fait illes mêmes