# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0156 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0156?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 78v, page id 00068772:0156 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=156 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000156.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et dont les desordres pouvoient enfin attirer les Tures. On dissinuloit aussi qu’heurensenent pour la Grande Alliance, la Hongrie etoit pacifiée, lorsque Charles parvint à l’en pire, et par consequent qu’il avoit non seulenent la volonté mais encor le pouvoir de faire de ples grands efforts, dont nous voyons presentonent l’effect, mais les malintentionnés ne l’ont poirt voule attendre. P. 4J. La même abale travailla a brouiler le Parlenent d’Angleterre avec Messieurs les états Geheraux dans la vue de les intinider, et de les obliger a quitter l’enpereur, et en un mot pour preparer les a declare On porta la Chambre des Conmunes que Messieurs . les états n’avoit point satis fait a lecr quote part. (e qui les obligea d’y repondre par ue remontrance asses forte, onfaisant voir: que rien n’avoit été regle ser la pro portion des charges de l’une et de l’actre nation, que chacum devoit agir suivant toutes ses forces, que les Anglois dont la prissance étoit la plus grande, n’avoient pas tousjours bien employe les leurs, que Messieurs les états avoient conmencé plustôt qu’oux, et avoient eu sur leur bras la deferse des places des pays bas. enfin qu’ils etoient alles aussi loin qu’il levr avoit été possible et etoient prest encore de continuer, et mene de se resoudre a quelque sapplement, quoyqu’ils ne s’y crussent point obliges. Ces demarches étoient les avantcoereurs de la desertion onvorte que le parti meditoit. Mais cette in- tention ne paroissoit pas moins aux voyes que le mêne parti prit pour parvenir à la negotiation de la paix. d. 48. experience du passe on avoit voulu l’observer) ci on l’avoit voclu observer. 8 es lier. diss M. C M Ja se ec est clas Sait Ae L vic oro des de V2l pota CVK