# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0157 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0157?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 79r, page id 00068772:0157 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=157 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000157.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5. 45 experience du passé avoit fat connoitre les nauvais effects des negotiations partic- lieres, qui n’avoient servir qu’à diviser les Alies eatre eux, a doaner jalousie aux uns sposet des autres, et à preparer les choses à la dissolation des Aliances. Iletoit dif expressenent dans le haitiene article. du premier traité de la Grande Rrotaque Alliance, que la querre etant une fois commoncee, aucun des Allios ne pourra traitor de paix avec l’Ennem, si ce n est conjointement avec la parti- cipation et conseil des autres partis empereur avoit observe religisensement ure clause si raisonnable; la france s’étoit servie plas d’une fois de l’entremise de lape, et d’autres, pour tacher d’ontrer en quelque negotiation avec la jourde Vienne, mais cette sour l’avoit tousjours rejettée, et le Roy de France dans la lettre qu’il écrie au pape de Versailles Le 15. Fevrier 1707. ou il fait de nouvaux offres plus avantageux, se plaint que l’empereur frappé de la crainte de deplaire a ses Allies (c est a diro pour herien faire contre les traites con- clus avec eux) refase d’ecoutor les saintes exhortations du Vicaire do Jesus Christ. L’emporeur persista dans cerefus; les autres Alies en firont de mêne quand la France voulat les on- taner: et lorsque Maximilien de Ba- viere écrivit au Duc de Marleborrongh et au Deputés de Mesieurs les etats a l’armée de Flandres, on renvoya la proposition à une plus meure discassion detors les Allies. On ne fit rien que de conoort lorsque le Margais de Torcy vint à la Haye, et lorsque les Pleni- potentiaires de France vinrent à Ger- truydenberu; et l’on persista dans cette methode, tousjours nic du ciel par de continuelles victoines importante necessaire et tousjours necesaire, mais sur tout Contre cet envem et avec cet enmeme n necestaise =7