# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0158 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0158?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 79v, page id 00068772:0158 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=158 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000158.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cire tn par contuucelles vutoite Meteode sadqu a cc quc ca pada Ta vise geu d al pouvoir en Angleterre pour faire recevoir les ruquurs une pals de velmus d. 4). Des lorson connenca a violer les saints liens de la bonne foy des Praites et de la constante, perpetuele et inviolable anitie pronise duns le premier Article de sectay de la grande Aliance. Non seulement on admit, mais emica fit venir en Angletorre, et tous jours en cachete, les omissaires des onnemis; on traita meme, et signa quelques artictes avec cax, sans le vouloir avover. et lorsqu’en 1711. on fit paroitre les sept articles proposés par la France aires, mais tres Ministeri lour fit dec Larer iniques et tres vaques; on dectura dans la Chambre des Conmunes vers la finde l’année conme on fit parapres au Congres d’utrecht, que ce n’étoient que de simples propo- sitions de la part de la France, qui ne cortenoient auoun engagement de l’An- peterre, et qui n’engageroient ausi en riea les Hauts Alies, comme il e ete remarque dans la letre sur les fai ons deda Majesto Imperiale, p. 13 e cependant il étoit connu qu’on avoit deja siane de telles cholettet pires encore. Mais les espritse n’etoient pas encore disposés, à aler d’une extremité à l’actre, et à gouter ce qui étoit infiniment éloigne des artides de Gertraydenborq. Hinsi qu il falloit les preparor peuca peu pour avalle faire valer la pilale. Aassi les deux hambres tenoiquerent ctes. Jeur indignation la dessus; et la Reine, bienintentionnée encore sans doute, comme on le doit pre- sumer d’une si Grande Princesse, mais que la Cabale menoit insensiolement à des demarches prejudiciables a sa gloire; les en remereia, pour les rasseuror. Ces memeserticles 13 pad que l’on medit un seuvre nouveur, il faut epouet a e pensée comme la henne