# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0159 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0159?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 80r, page id 00068772:0159 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=159 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000159.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eee es menes Articles a peu pres, et d’autres eatore pires, curent cependant lieu par apres et farent reconnandes au non de la Reine de la Reine dans une haranque au parlement, ce ques plusieurs menbres de la chanbre des Seigneurs dans leur protestation de,y de Juin 17121. prirent si utis quet tem negotiation secrete de la abate (avec la France contraire au 8. Article de la Grande Alliance et a quantite de declarations faites dopuis. 5.5d e parti agant forme son plan, porta la Reine a) presser un songrés ou l’on pat negotier avec les plenipotentiaires de e France: au liou qu’adparavant on avoit refusé d’un commun consentement sur les sonnations de Maximilien aviere, et sur les instances faites à la Haye et a Gortruydenbery, d’admetre ou ccoter ces Plonipotentiaeres dans accun congres Generat lavantque d’avoir des decla- rations precises par les quelles on fut seur des conditions capables d’aserer la balance de l’Errope, par la rostitation de l’espagne et des Indes espagnolles. Car l’on savoit bien qu’un songres de Aitac de telo prelininaires na scgit quer Sheatre d’intrigues, capu les Allies. Se Aet alors que Messieurs les etats conmencerent à se departir de la genereuse, et jesqu’icy ferme resolation de ne rien faire contre les devoirs de l’Al- liance contractee avec l’Eimpereur. Sout ce qui leur venoit d’Angleterre, par les intriques du parti, n’étoit que reproches et reprimandes, ou la dignité des etats estoit blessée d’une etrange maniere. S etoit pour expie eprouver lour patience et pour les intimider. Au lieu de se roidir, et de montrer une fermeté digne d’une grande et flcerissante Republique, on preliminaires