# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0160 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0160?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 80v, page id 00068772:0160 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=160 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000160.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. on eut peur de ceux qui on avoient dans ame le fond de leur oeur et qui auroient été terriblement enbarasses, si au milieu des renonstrances fortes et douces qu’on avoit commence de faire aux Anglois on avoit declare en Hollande de ne pouvoir consentir a accun congres sans la participation de l’empereur et des autres Alies, et sans des preliminaires proportionnés aux avantages que Dieu avoit donnés à la Grande Adiance. Mais Mais aussitot que la Cabale s’appercint qu’on se relachoit a la Haye, elle etablit son credit en Angleterre, et poussa sa pointe: avec des marques pourtant d’une grande apprehension de quelque revers, qui ne cessa que lorsque les Plonipotentiaires de loar H. H. P. P eurent signe la paix à Utrecht, car ce fut alors qu’on trouva à propos d’assonbler le Parlenent et de de clarer qu’on avoit fait ipaix avec la France. 3. 51. Les inflaences des Ministres d’An- gleterre, et des emissaires de la France fointes à la complaisance qu’on voulat avoir pour la feine, qui porterent les états à donner lles mains ad Congres d’utrecht, sars le consentement ou plustot contre le sentinent de sa Majesté Imperiale. et la Roine ecrivit des lettres aux. Alies pour les noiter a yenvoyer. s’enpereur prevoyosit bien ou ces denarches tendoient mais il se laissa flechir enfia par les renonstrances faites au non de ler Hautes paissances, sur les declarations des Peripotentiaires de la Grande Bretagne et meme de ceux de la france qui portoient que les pretendus preliminaires lac contenoient aucur engagement du cote d’aurun des Alies; mais qu’ils engagevient seulement la France. Ainsi les Pleiot conneme e ha api cetiber se 13 ue ce pase mais ils eprouverent omparurent lhyo bientot, que ce congres n’étoit qu une pure formalité, et un jeu concerté entre le parti et la France; que ces deux fa- ctions étoient deja d’accord en tout ou du moins qui fut commencé en hyver e an 1712 M1. V les A n0 ac ma