# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0161?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 81r, page id 00068772:0161 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou de moins dans le principal, et qu’elles ne travailoient qu’a sedeire ceux qui pou- voient encore etre bien intentionnes pour la cause conmane. Les Frarşois serrs de .leor Aessistans; apres avoir donné leur effres qui étoient pires encore que les sept Ar ficles preliminaires; refuserent de répon- dre par écrit aux denandes specifiques des Allies, jesqu’à declaror qu’ils n’et feroient rien, et qu’ils traiteroient avec chacca en particulier. Ils savoient bien que les conmenisations par écrit étoient seules eapables de lest obliger a parler clair, et à prevenir des negotiations illasoires. Ils ne vorlerent point non ples negotier ea pablic et en conmun Apres ces refas, le droit du jeu etoit de rompre le congres, et de les renvoyer; et s’ils a, voient craint ce ressentinent ils se seroient mis à la raison p: mais étant seurs que les Anglois les appuyeroient et que les Hollaendois ne s’y opposeroient pas ils ne voulurent entrer en aucure discassion avec les Ministres de l’enpereur et des Princes et elats de l’empire, qet ceux des paissances maritines eurent la con- plaisance la foiblesse d’y conniver ee d. 52. Snfin vous levates le masque en Angleferre, au conmencement de la campagne de l’an passe 1712. enneni ne paroissoit qu’en tremblant, et sans l’asseersance qu’il avoit de l’inaction de vos forces, il n’auroit osé se montrer. On etoit prest à le renverser, lorsque votre nonvean General, qui pretendoit, ce sembloit d’egater la gloire du Dec de Mane bouroagu fat oblige de se charger d’une commis. sion des ples fletrissantes, qu’on pouvoit donner à un personnages de sonrang. C’etoit détre l’instranent de la desertion de vos forces, et de la ruptare entiere de l’Alliance de vitre coté. j’étoit une action des plus noires, et des plus bla- mables, qui se trouve dans l’Histoire = voyant asses sactant bier que ce n’étoit pas le moyen de parvenir à des traites separés rehdans à la dissoletion de la Grante E