# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0163 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0163?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 82r, page id 00068772:0163 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=163 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000163.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. esertin Les Generanx Alies tenoignerent donc a Duc d’Ornona qu’il ne dependoit pas de la Corr d’Angleterre seule de faire une suspe sion d’arnes, et qu’hors des deliberation les operationi n’on devoit resoudre sur la maniere de faire la querre qui de devoit faire dans le conseil de querre ils n’étoient qu’aux ordres de leur maitres - 3. 55, py plus deermine que la Rectaration par éorit du l. Guillet 1712. qu’un des secretaires d’etat de la Rcine de la Grande Bretagne ne fit point difficalto de donner aux Minitres des Princes Allies qui avoient des trouppes à la solde Angloise; apparemment pour pre venir par des plaintes malfondeles d’autres tres fortes qu’il devoit essuyer Sa sur l’etrange demarche que Tour venoit de faire. Mais comme c’estoit se demasquer entierement, il trouva que ses remontrances et ses menaces étoient considerées autant qu’on auroit pu considerer une Declaration envoyeo de France et dictée par l’ennon: mene. Car la Dectaration de ne ples payer les subsides courant ne pouvoit otre regardée que comme une violation ma, nifeste des Traites et celle de refuser même les arrerages des subsides même deja dus, etoit le comble de l’injustice dont il fembloit qu’on n’avoit plus Ac Contererti Mais lepactia 8. 56. Le Onfaisoit meme gloire de manquer s’écarter des dis a labente foy des Traites. Car le nene de ce e Secretaire d’Etat aisant d’abord qu’il ne s’agissoit plus des conditions de paix ou de querre; mais de la seule question si la Reine auroit le maniment et le secret des negotiations de la paix oc sil doit passer a Messieurs les Gtats il sembla a tamen oct fa toit dit ela nege etravat ourtacar un res ldus com ’il rs un satrour. eo i avoit nois iviser. e st