# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0164 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0164?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 82v, page id 00068772:0164 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=164 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000164.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il s semble qu’il nettoit on question le quel des deux devoit avoir l’honneur d’etre le ples injuste, et le plus eloigne de la bonne foy, le Ministere dAngle- ferre ou les pacifiques de la Aayc. Car par que l droit pouvoit on pretendre d’avoirsenl q sr quel droit avoit coue cour de vouloiravoir le secret des negotiations paisqu’un Rllie ne devoit Par a cet rien cacher a l’autre dans lete negotiation et que scivant les loix de l’Aliaace toit devoit é̂tre traite en conmun ete pre- tension de secret, et ces traités en cachetle n’etoient qu’un piege de la Cabale francoise pour tromper plus laisenent. Mais pourquoy ne S’agissoit il plas des conditions de paix et de querre: F,t ce que la cour d’Angleterre preten doit de les avoir deja reglees et d’avoir droit de donner la loy a tous les Allies d. Adret: ex effeet ces paroles paroissent avoir ce sens la, paissque le meme secretaire d’état dit à la fin, que quoy qu’il put arriver la Reine nc se laisseroit jamais detourner du plan propose dans saha- pangue faitel au Parement le 17. de fuin. Voila qui est curieux: il est pormis à Messieurs les Ministres Anglors de faire un plan tet qu’il leur plaira touchant les conditions de paix et de Conmerce extre la Grande Bretagne et la France, sant pourtant à la Nation de le rejetter. Mais quel droit ont ils de prescrire des plans aux autres paissances et de les vouloir obliger à s ytonir ft que deviendra la blause de soutien et la promesse repetée de sa Majesté de pro- curer une satisfaction raisonnable a tous les Aliesi. Le dit plan ne pourant point passer porr la regue de cetto satisfaction phisque la Reine et les Ministres avoient declarea, que les Artictes Preliminaires prostoses de la part de la france, et dont Le plar de la Reinc n’etoit qu’une extension en forme de conmontaire, pire que le seate s ne contenoit aucun engagement de la part de la part de la Retine, et n’engageoient aussi da rien les sarts Alies. Comment donc un Ministres Anglois peut il leur declarer un peu apres. qu’on ne se mais seulement la France M o de c It det Aalc. C5 t fient 5e5 bien Que pa N Cst de po Cacher ont v 3. 58. Fac et a passa mele Suiva A et dite a faite mais es Eda aeq LMM pais Civee ce na devori Un jC n Ct pent la C perm dition qui quels promi niero