# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0171 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0171?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 86r, page id 00068772:0171 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=171 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000171.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C.c ter e C00 e sco es bo ates ectes eC c aux pais-bas pour Messiours les etats. car il seroit ridicale de mettre en compte l’article cinquiene de ces pretendus pre liminaires, ou il est parle d’une barriere seure et convenable pour l’empire et pour la Maison d’Aatrrche. par ce qu’il se trouve veut maintenant q que la France a artende le Rhin p doit être cette barriere, et bien loin du actender que lquue chose à l’Enpire poure effece semble pretendre de luy enlever aueue pne grande sc est a dire tout ce, qui est etendue de pays qud du cote gauche du Rhin et comme cette intorpre tation est une, maniseste clusior de e cinquiene artide, l’Angleterre et la Ho- lande ne devoit point s’en laisser payer et il leur appartenoit de, demanger spentendre au moins une explibation et execation de cet artice Cprelininaire qui fut convenable a la bonne foy; et au sens naturel des paroles que ne peuvent qui ne porvoit etre entendasque de la restitation de Strasboury et de l’Alsce suivant l’etat ou ces choses farent apres la paix de Munster. Mais l’esprir de vertige qui regnoit dans les eorse. rences particalicres d’etrecht, a fait qu’onn’a persé ou n’a voulu penser à rier, jusqu’à negliger ce qu’il y avoit d’avantageux pour le bon parti dans les propres articles preliminaires que les François menes avoient voulu faire servir de fordement au congrés 8. 65. La même année, c’est à dire en 1711. la Reine de la Grande Bretaqne ayant envoyés le Conte de Rivers pour la secode fois à Hamever, avoit fait l’honneur à l’éle- eteur de Brorsaic de denander, son son- timent ser la paix qu’on meditoit. ’électeur n’avoit jamais fait aucune temarche qui porvoit deplaire a la Reine non seulenent il s’etoit tenu cloigue 2c ensen ert avos ila c C 20. res Eoc y la de la possession de ces lieux qui se trouvoit apres la paix de Munster Ef la france ne pouvoit s’en dedire raisonnablement, puitqu’elle avouoit que c’étoit ede, que ce Articles preciminaires ingagevient 1