# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0174 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0174?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 87v, page id 00068772:0174 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=174 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000174.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aepartir des fraites, sans une necessite dispensable dont on étoit bien eloigné. Il suffisoit que Messieurs les Etats de la France declurassent que la bonne foy ne leur permettoit, pas d’écoutenles conseils duhini tere paglis nylis propositions e not prononce avec efficace ronpoir tous les chanes des malintentionnes. Mais soit les menaces des Anglois, soit les pronesses des Frarçois prevalurent sur de cortains esprits; (on ceda à la Haye on consentit au songres d’utrecht, on fit même entrevoir qu’on consentiroit à bien autre chose: et ce relachement, fit trion phez la cabale sans cela elle n’auroit pes osé facilenent hazarder la desortion, ou ainsa bien ele ne l’auroit point hacardée inpunement: elle craigi e dant qu’elle menasoit. Car il ne faltoit point s’imaginer (comme quelques uns ontcr ou fait semblant de craindre a la Hage) queale Ministere Anglois serit expable de porter la Nation a une Alliance avec la France pour faire 8. 68 fpres cela on s’assembla on fin a utrecht: mais les conferences pholiques n’y farent qu’une fornalite inutile chacun donna ses demandes, et l’enhemi s’en moqua, il ne daigna point d’yropliquer et il ne feignit point de declarer qu’il vouloit fraiter avec chacun en particulior et on eut la foiblesse de le laisser faire Les François braverent et insulterent brava et insulta publi que ment Messieurs trange. 8ir es dans leur propro ville. Dos (valets d’an de l’un des plenipotentiaires de France furent assez insolens pour cela, leur maitre refusa de les chatier il en fut puni en leur per- sonne: mais il semble qu’il bît voloptiers cet affront, et qu’il fit un sacrifice de sa repatation au Roy son maitre, content de luy lavoir fourni un pretexte d’éloigner des traités un Ministre conrageux et bien intentionné, qui faisoit de la peine à la cabale. Pendantqu on traitoit de la la- tisfaction de ceux qui en devoient donner plustot on fat dans l’inaction en ap- parence sur le Traité de paix: mais la Faction agissoit sous main: on fit pa- roitre que la ville d’Ansterdan refasoit de contribuer à la continuation de la querre. Si a fet auroit ete la guerre aaux Etats, pour puisq n’avoit gagné le peuple que par ’esperance qu’on luy avoit donnéel le faire gouter les donceurs d’une paix raisonnable Qui plus est les Chose étrange, les Si c grande A a Cacher dats S les tenu que a que fi ac que la jonet a une tout lad capa inond. bich les quon n Nc jetten accor cipe on p a la paissat man A fori de le autre