# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0176 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0176?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 88v, page id 00068772:0176 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=176 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000176.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et il n’y en a gueres qui le moritent d’avantage. d.70. Cuf in le . d’Aaril joir de la signature de tous ces traites par- ficulieors conclus avec la France, jour fatal à toute l’ecrope, fut celuy de l’entiore disso. lation de la Grande Aliance. Mais afinque e Comme il n’y avoit aucun traité heneral, la Maison de Vilo destinée et ar avoient les conferences generales, qui adoit cesse Ministeres il y a lonqe tempsi fut negligee; les Anglois eurent l’honneur qu’ils avoient merite de Mediateurs d’un si bel ouvrage. Sous les Instrument des Traites de la France avec la Grande Bretagne, les etats Ge- peraux, le Roy de l’ortugal, le Roy de Pruse et le Duc de savoye furent signes hez ces Pleripotentiaires. Mais afingue le Monde ne crut point, que l’enpereur et l’empire et sent leté entierenent oubliés; il parat un bcrit signé des llenipotentiaires de France le meme jour sons le sitre de conditions effertes et demandées par Le Roy fres Chretion pour la laix à faire avec la Maison d’Aastriche et l’empire. On ne faisoit point l’honneur à l’empereur de le nomner: et il sembloit que laFrance pousoit l’indigneté jasqu’à revoyeer son election en doute, sous pretexte que les deux électeurs deposés n’y etoient point intervenus. Comme les Ministres Francois n’ont honte de rien, on ne devoit point le trouver tant étrange: mais lon 10 porvoit assés s’etonner, que les lleni- potentiatres Anglois avoient viclu se charger d’un papier si outrageant et qu’eax aussi bien que ceux de Messieurs les etats avoient voula permettre qu’on eut parle le meme languge dans les fraités qu’ils avoient signés. S’ils n’avoient pu porter la France à se mettre a la raison a la au M lite devois Frakci Mais Sauf Moique a 1t motis 0 SCr ca arri Mod Cn 1 C etbo prices que ou leu mal out m Ma Sit l d l’et t man1. alor a