# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0177 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0177?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 89r, page id 00068772:0177 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=177 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000177.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à la raison la desses, ’ils auroient pu au noins atribuer à l’enpereur sa qua- lite Inperiale dans l’onstranent, qu’ils devoient signer et donner eux memes saut à eux de recevoir des mains des François un autre conciu à leur maniere Mais il a bien paru qu’onq a point et la moindre attelation à l’honneur et à l interest de sa Majesté imperiale et (a- tholeque. 5. 71. e fat aussi un des plus paissans motits, qui porta l’empereur le té- moigner son sindignation, et a rappeller d’abord ses pleripotentiaires. Je rappel serprit un peu les Franciois et les Angloise car lorqu’on leur avoit predit que cela arriveroit, ils s’en estoient tous jours moques; et ils avoient cru fermenent, qu’il en iroit a utrecht, comme a NimWeque et à Rysrricx. Mais il efoit teaps que l’empereur et l’empire interrompissent cette mauvaise coutume de saiore les ca ) axtres so prices d’autray. Outreque les Alies d’alors ou leur Ministres ne monstrerent point de mauvaise volonte; comne quelques uns en ont nontre presentement. Seux là sa alori de pouvoir ceux-cy ont pu maintenant, bien faire et ils c Nont point voula mieux flaire au contraire ils ont cherche a faire mal. Il y a de la diforeace entre un S re une desertion volontaire, ou l’on trahit plasicers seroient tentes a appelle d. 7 7 . une Frahison. Or les llonipotontiaires Franc,ois voyant qu’on leur faisoit beau jeu puisque tous les Allies abandonnoient l’empereur et l’empire reprirent leur mahieres hautaines, et fixerent un terne tout au commencenent et s’ils avoient pourtant cra la signature eness s montrerent bien de la foiblesse, mais ils